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L’édito de Dominique Gobert : tests Covid ? Nom d’un chien…

Pour la Journée mondiale du tourisme, célébrée si l’on peut dire dimanche dernier, ce n’est toujours pas la joie. D’autant que, si j’ai tout compris, pour prendre l’avion vers une destination européenne, faut se faire tester Covid. Mais ça prend du temps…

Et pour certaines destinations, il faut disposer d’un test Covid négatif de moins de 72h. Caramba, voilà qui ne règle rien, d’autant que pour faire effectuer ce test, il faut disposer d’une patience d’au moins quelques heures. Quant à disposer des résultats, il faut parfois compter une bonne semaine.

Le plus rigolo dans tout ça, si je puis m’exprimer ainsi, c’est que la grande majorité des voyageurs (peu nombreux je vous l’accorde- sont extrêmement réticents à investir dans la réservation d’un forfait, ne sachant pas s’ils pourront non seulement embarquer, ou même se retrouver bloqué en quarantaine dans un endroit parfois improbable.

J’écoutais notre bon ministre de la Santé Olivier Véran, pas plus tard que dimanche. Ses propos étaient sublimement étonnants. Lui non plus ne semble pas vraiment très actif pour tenter de faire avancer les choses. Mais c’est bien d’annoncer que, désormais, ce sont plus d’un million de tests qui sont réalisés chaque semaine en France.

C’est bien, c’est beau, c’est grand, c’est généreux !

Dominique Gobert, éditorialiste

Sauf que, finalement, ça ne fait rien avancer et que, pour les agences et TO qui doivent conseils à leurs clients, c’est une drôle de galère.

Pas de panique les amis, les Finlandois, ou -dais, je ne sais pas très bien, ont trouvé la parade. Chien Charly serait encore de ce monde, ça fait longtemps qu’il aurait suggéré cette solution. C’est cependant très intéressant et c’est à l’aéroport d’Helsinki que ça se passe, grâce… à des chiens.

C’est pas une blague. Anna Hielm-Björkman, chercheuse -non pas de truffes comme les chiens- à l’Université d’Helsinki, a fait travailler ses canidés pour flairer la piste du Coronavirus.

Selon cette dame, très respectable au demeurant, les chiens sniffeurs (sniffers en anglais) de Corona permettraient ainsi de disposer d’un test rapide, très peu coûteux et quasi sûr. « Si ça marche », explique Anna (j’écris pas son nom entier, c’est trop compliqué), « cela pourrait être une formidable méthode pour l’ensemble de la communauté ».

Il semble qu’effectivement, ça marche. Pour le moment, quatre magnifiques labradors, Kössi, Mina, ainsi que Valo et E.T, sniffent comme des fous auprès des passagers volontaires pour être testés. C’est de plus très simple : il suffit de se frotter le visage avec une mouchoir, jeter son mouchoir dans une corbeille. Si le passager est infecté, le chien va immédiatement japper ou gémir (c’est selon). Dans ce cas, un test « nasaleux » sera quand même effectué.

Le tout en moins de 10 secondes !

Les premiers résultats sont très encourageants, puisque le taux de réussite avoisine quasi les 100%. D’ailleurs, d’ici deux mois, une dizaine de chiens seront en poste à l’aéroport d’Helsinki, d’après RFI.

Voilà qui montre bien que le chien a depuis longtemps tout compris. Et point n’est besoin de tous ces experts -de l’invérifiable dirait mon ami Mantei- qui se pavanent sur les plateaux télés ou, hélas, au sein d’instances gouvernementales.

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1 commentaire
  1. sophie mallet dit

    Oui et Handi Chiens travaille déjà à former des chiens renifleurs de Covid …

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