"L'embellie de cet été ne s'est pas confirmée, le rebond de la Covid-19, la fermeture des frontières, une situation économique dégradée ont entraîné une forte réduction de la demande de transport aérien pour les mois à venir". Durement frappés par le Covid-19, les grands acteurs du tourisme, des transports aériens aux voyagistes en passant par l'hôtellerie-restauration, ont demandé mercredi au gouvernement dans un communiqué commun signé par leurs organisations représentatives l'instauration de tests rapides dans les aéroports pour faciliter les voyages.
Un message porté à l'unisson
Comme le propose Jean-François Rial, le patron de Voyageurs du Monde, « nous devons nous unir pour proposer une solution qui permette à la population de (…) continuer à voyager malgré la pandémie." Selon lui, le déploiement de tests antigéniques dans les aéroports, est la solution. "Il suffirait de procéder à deux tests consécutifs pour parvenir à un taux de fiabilité de 96%. Et « leur coût s’élève à 5 euros, versus 50 euros pour un test PCR, nous glisse-t-il. Deux tests antigéniques reviennent ainsi à 10 euros, et se révèlent plus fiables. » C'est exactement la même demande que font, à l'unisson, les acteurs du tourisme. Il faut croire que le message de Jean-François Rial a porté ses fruits. "Face à l'effet dévastateur de la Covid-19, affectant dramatiquement tant sur le plan social qu'économique" l'ensemble des secteurs liés aux voyages réclament "la mise en place urgente des tests antigéniques" qui "permettrait un diagnostic rapide sur les plateformes aéroportuaires françaises sachant que la plupart des grands aéroports européens (Milan, Rome, Francfort, Londres, etc.) se dotent de ce dispositif".

