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Ôvoyages veut passer de 17 à 40 clubs !

La concurrence s’accélère sur le segment des villages de vacances ! Thalasso N°1 dévoile 4 nouveaux Ôclub, et vise 40 clubs à terme.

C’est un vrai pivot au long cours pour cette entreprise née comme spécialiste du bien-être. « Nous étions à 17 clubs cet été, nous monterons à 21 au printemps 2019 », explique Raouf Benslimane, président de Thalasso N°1/Ôclub. Un Ôclub Experience 4* ouvre dès cet hiver à Watamu au Kenya, tandis que trois autres villages sont programmés au printemps : un Ôclub Experience 4* à Losinj en Croatie, un Premium 5* à Madère (de la chaîne Pestana), et un Experience 4* (ancien-Barcelo) à Minorque.

« Nous souhaitons atteindre un portefeuille de 30 Ôclubs fin 2019, puis 40 dans trois ans », ajoute Raouf Benslimane. A titre de comparaison, cet hiver, le groupe TUI aligne 26 Lookéa et clubs Marmara, tandis que Thomas Cook collectionne 27 clubs Jet tours et Jumbo. Sans compter le Club Med, qui joue dans la cour du très haut de gamme.

Près de 200 M€ en 2018

Sur l’ensemble de l’année 2018, Thalasso N°1 anticipe une croissance soutenue de son chiffre d’affaires. L’objectif est d’atteindre près de 200 millions d’euros en 2018, contre 176 millions en 2017. Le positionnement club tourné vers les familles, le lancement concomitant du long-courrier en complément de l’axe historique du moyen-courrier, et l’essor du forfait dynamique contribuent à de telles performances. Avec, comme fil rouge, une stratégie d’engagements aériens et hôteliers.

« Nous ne sommes plus que trois sur le marché à exercer un vrai métier de tour-opérateur au sens propre du terme, soit un opérateur qui fabrique le voyage en agrégeant des volumes industriels de stocks terrestres et aériens toute l’année. Les stocks ne constituent pas un gage de réussite, mais un gage de souplesse, pour bien s’adapter à la demande. La clé pour garantir la qualité quand vous faites des gros volumes, c’est de respecter vos engagements avec vos fournisseurs. Car en le faisant, vous gagnez en fiabilité et en confiance. Et le jour où surviendront les problèmes de retard, de surbooking etc…, vous pouvez être certains qu’avec l’histoire positive que vous aurez construit avec vos fournisseurs, vous pourrez leur demander quasiment ce que vous voulez pour piloter vos engagements avec souplesse et aussi faire en sorte de protégez vos clients en priorité. »

Des process qualité

Le voyagiste s’est structuré autour de la qualité, poursuit son patron. Une équipe gère les problèmes avant départ. Une autre est dédiée aux problèmes survenant après (en SAV), le but étant de limiter au maximum le nombre de dossiers concernés.

« Je dois aussi avouer que nous avions un délai d’attente à la réservation qui frisait celui de Pole Emploi. Il fallait absolument réagir. J’ai donc demandé à nos équipes de passer d’un délai d’attente qui allait jusqu’à 12 minutes pour le diviser par 4. Résultat des courses, on a réussi à tenir un délai d’attente maximum de 6 minutes durant les pics d’appels et de 4 minutes en basse saison. » Et ce, grâce à ses équipes mais aussi à l’investissement dans un nouvel outil de gestion des appels, « Callflow ». A vous, professionnels, de faire le test !

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