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Syracuse

«  »J’aimerais tant voir Syracuse… » La mélodie que chantait Yves Montand est dans ma tête depuis mon arrivée dans cette ville que Cicéron qualifiait de « plus belle des cités grecques ». Depuis la fenêtre de l’hôtel, j’ai déjà repéré, juste de l’autre côté de l’avenue encombrée de voitures, les imposantes ruines de l’amphithéâtre romain. Et, entre le feuillage des arbres, les pierres blanches des latomies, ces immenses caves de pierre util

J’aimerais tant voir Syracuse… La mélodie que chantait Yves Montand est dans ma tête depuis mon arrivée dans cette ville que Cicéron qualifiait de plus belle des cités grecques. Depuis la fenêtre de l’hôtel, j’ai déjà repéré, juste de l’autre côté de l’avenue encombrée de voitures, les imposantes ruines de l’amphithéâtre romain. Et, entre le feuillage des arbres, les pierres blanches des latomies, ces immenses caves de pierre utilisées comme prison. Mais c’est par Ortigia, l’île où s’étaient installés les premiers marchands phéniciens, que doit impérativement débuter la visite de Syracuse. Laissant derrière moi l’étrange structure conique de l’église sanctuaire de la Madonna delle Lacrime, j’entreprends la descente vers la mer. Des barques dansent dans le port, un marché très animé occupe une vaste place plantée d’arbres, tout près des ruines imposantes d’un temple. Vision délicieuse de rues étroites menant à la mer, de balcons de fer forgé accrochés à des façades baroques, de terrasses de cafés débordant sur des places, de fontaines majestueuses, de palais et d’églises toujours plus beaux. Des Japonais se font photographier devant le bassin peuplé de papyrus de la fontaine d’Aréthuse. Mais l’heure avance ! J’ai rendez-vous au musée archéologique avec Venus Anadiomène, une statue en marbre du iie siècle avant J.-C. Guy de Maupassant disait d’elle qu’elle était la représentation de la femme en tant que femme, telle qu’on l’aime, telle qu’on la désire, telle qu’on voudrait la serrer dans ses bras. Il avait raison !

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