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Spitzberg, au royaume de l’ours blanc

Des familles aux seniors en passant par les couples ou les mordus d’aventure, les Français sont de plus en plus nombreux à mettre le cap au Nord, pour découvrir les paysages grandioses du Spitzberg. Montagnes, fjords, glaciers, faune sauvage… le dépaysement est garanti, pour ce voyage qui tient encore un peu de l’expédition.

L’Arctique est à la mode. Des films comme La Marche de l’empereur et des reportages font régulièrement découvrir au grand public ses paysages grandioses, vierges, sauvages, non pollués bien que menacés par le réchauffement climatique. Le Spitzberg, ou Svalbard (montagnes pointues), 78° Nord, terre norvégienne où vivent moins de 3 000 habitants, et qui offre l’été les eaux libres de glace les plus proches du Pôle, participe à cet engouement. Après les 250 clients réalisés cette année, nous visons 400 passagers en 2007, précise François Weill, PDG d’Hurtigruten, qui privilégie des départs francophones accompagnés d’un guide.

Même s’ils ne sont encore que quelques centaines, les Français sont donc un peu plus nombreux chaque année à se rendre au Spitzberg pour découvrir l’une des plus vieilles terres du monde. Certains font le grand voyage avec l’espoir d’accomplir en bateau – si les glaces le permettent – le tour de cet archipel. D’autres foulent ce pergélisol le temps de quelques escales d’un paquebot de croisières, en provenance du cap Nord ou d’Islande. Les plus sportifs choisissent le Spitzberg pour l’aventure, venant ici marcher, skier, pagayer en kayak de mer, randonner en motoneige ou en traîneau à chiens.

Tous, en tout cas, s’extasient devant des paysages grandioses ou s’entremêlent montagnes, glaciers, banquises, icebergs… Surtout, ils espèrent avoir la chance d’apercevoir l’ours blanc, l’animal symbole du monde arctique. L’espèce est protégée au Spitzberg depuis 1973, et il n’est pas rare d’en apercevoir lors d’une croisière autour de l’archipel. Il suffit d’avoir de bons yeux ou une paire de jumelles. Les rencontres inopportunes sont plus rares, mais les guides toujours armés lors des excursions à terre.

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