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Six jours hors du temps à bord du Queen Mary 2

« Brigitte Lesage, conseiller voyages à l’agence Lanbot Voyages aux Sables d’Olonne (85), a embarqué pour une transatlantique à bord du « Queen Mary 2″. »

J’avais des sou-venirs anciens de la croisière, ayant eu la chance d’embarquer à bord du Mermoz, il y a quelques années, pour une croisière en Adriatique ! Autant dire que le Queen Mary 2, découvert grâce à l’invitation de la Compagnie Internationale de Croisières, n’a rien à voir. Le navire impressionne quand on arrive à l’embarcadère, à New York. C’est la seule fois que l’on peut le voir dans sa totalité, car il n’y a aucune escale. J’aime sa ligne effilée, sa coque noire et son magnifique intérieur style Art déco inspiré d’anciens liners. Autant en profiter !

Après avoir apprécié les charmes de New York pendant deux jours, le départ de Manhattan fut le premier grand moment de cette traversée de l’océan. La vue sur les gratte-ciel, d’un côté, et sur la statue de la Liberté, de l’autre, est magique… Après, il n’y a plus que la mer à perte de vue, pendant cinq jours.

Le concept d’une transatlantique est très différent de celui d’une croisière classique. En l’absence d’escales, je craignais de m’ennuyer. Mais ça n’a pas été le cas, grâce aux multiples activités proposées, comme le bridge, les parties de bingo, les cours de danse, les films du planétarium, le shopping, les massages au spa… Ce dernier est magnifique, avec sa piscine intérieure. La météo fut mitigée pendant la traversée, mais, dès l’apparition du soleil, j’ai pu aussi passer du temps à bouquiner ou à bronzer sur le pont, confortablement installée dans un transat face à la mer. On ne se lasse pas de la regarder, tant elle est chaque jour différente.

Chacun vit à son rythme

Le Queen Mary 2 peut embarquer 2 600 passagers. Pourtant, je n’ai jamais subi la foule durant cette transat, hormis le midi, au restaurant-buffet King’s Court, et lors du tea time. Le paquebot possède en effet de nombreux espaces pour s’isoler. J’ai ainsi découvert la bibliothèque et le bar Commodore Club. Chacun vit sur un rythme différent. Les cabines sont confortables, décorées avec soin, toutes bien équipées, et surtout silencieuses et fonctionnelles.

L’autre point fort du Queen Mary 2 est sans conteste la qualité de sa gastronomie, tant au grand restaurant Britania, aux Princess et Queens Grill, réservés respectivement aux clients des juniors suites et suites, qu’au Todd English, qui décline une cuisine aux saveurs méditerranéennes moyennant un supplément. Le service est toujours impeccable, tandis que le choix de la carte des vins est digne des meilleures tables. Smoking et belles toilettes sont par ailleurs de rigueur.

J’ai également beaucoup aimé les spectacles, inspirés des comédies musicales de Broadway. Un bémol, toutefois : pour comprendre les shows des humoristes, les conférences ou tout simplement pour rencontrer d’autres passagers, mieux vaut parler un minimum l’anglais. Peu de choses sont traduites à bord. Mais quelques membres de l’équipage sont francophones et l’on peut utiliser les services de l’hôtesse internationale.

Une chose est certaine : cette première transatlantique restera comme un souvenir unique. Elle m’a permis de m’évader du quotidien. Une parenthèse qui réjouira tous les amoureux des bateaux et de la mer.

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