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Remous autour de la desserte maritime de la Corse

Suite au rapprochement de la CMN (Compagnie maritime de navigation) et de Corsica Ferries dans le cadre du dépôt des offres pour les liaisons Corse-Continent, la SNCM s’estime trahie par sa filiale à 45%.

La polémique repart autour du dossier de la desserte maritime de la Corse après la volte face récente de la CMN (Compagnie maritime de navigation), filiale de la SNCM à 45%, qui a choisi de s’allier à Corsica Ferries pour répondre à l’appel d’offres des liaisons Corse-Continent entre 2007 et 2012. Ce retournement d’alliance permettrait à Corsica Ferries qui jusque là n’opérait des liaisons qu’au départ de Nice et Toulon, de venir s’installer à Marseille – fief de la SNCM – d’où elle desservirait six ports corses.
Pour reprendre la main, la SNCM a déposé une requête devant le tribunal de commerce de Paris visant à forcer le groupe Stef-TFE, l’autre actionnaire de la CMN, a vendre la moitié de ses parts dans la compagnie maritime pour lui permettre d’en prendre le contrôle majoritaire. Le fonds d’investissements Butler Capital Partners, récent repreneur de la SNCM, parle de trahison de la part de la CMN et invoque un pacte d’actionnaires datant de 1992. Celui-ci prévoyait qu’en cas de désaccord entre les deux partenaires, celui à l’origine du différend cèderait tout ou partie de ses actions à l’autre. L’audience du tribunal de commerce est fixée au 12 septembre.

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