Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Jet tours promet 50 clubs en 2018

Après une année 2017 marquée par une stabilisation de son activité, le tour-opérateur s’engage et ambitionne d'engranger 15% de croissance en 2018.

Alors que son exercice comptable prend fin le 30 septembre, Jet tours se projette déjà sur 2018, et parie sur une croissance à deux chiffres. "Les ventes Hiver ont démarré sur les chapeaux de roue", se réjouit Nicolas Delord, le PDG de Jet tours et de Thomas Cook France, qui a racheté le tour-opérateur il y a dix ans. "Tous les segments sont en croissance : le long comme le moyen-courrier et les circuits ; l'activité B2B (via Jet tours, NDLR) autant que B2C (via Thomas Cook)".

Le voyagiste constate cependant un ralentissement de son activité depuis le passage dévastateur de l'ouragan Irma. "On doit tenir un discours de vérité sur ce sujet. Tous les voyagistes accusent une baisse des ventes. Mais certaines destinations sont injustement boudées : le Mexique ou la République dominicaine, comme la Martinique ou la Guadeloupe, n'ont pas subi de dégâts ou presque", précise Jean-Emmanuel Chometon, le directeur du tour-operating chez Jet tours.

Trois nouveaux clubs Jet tours

"C'est moins vrai pour Cuba, et notamment la région de Cayo Coco, où l'aéroport semble dévasté", concède l’ancien de la maison Fram. Pour autant, le voyagiste mise toujours sur l'attrait du marché pour l'île, grâce aux particularités locales de gestion des structures touristiques. "Les hôtels sont exploités à 50% par des opérateurs privés et à 50% par un organe dépendant de l'armée cubaine : les militaires sont mobilisés pour tout nettoyer, et on ne doute pas de leur efficacité". Jet tours lance notamment un nouveau club à Cayo Coco, avec des rotations aériennes à partir de la mi-décembre.

Hormis le club à Cuba, le TO référence deux autres nouvelles adresses : le Royal Baobab, à Saly (Sénégal) et le Royal Boa Vista, au Cap-Vert. Les deux hôtels, encore labellisés Lookéa jusqu’à l’été dernier, sont connus du marché français. 18 autres clubs (dont 4 Jumbo Clubs) complètent la brochure hivernale, qui vise un objectif de 32 000 clients pendant l’hiver. Pour son cinquantième anniversaire, qui sera fêté en 2018, Jet tours caresse plus d’ambitions : "Nous aurons au moins 50 clubs pour les 50 ans du TO", promet Stéphan Roiena, le directeur des Clubs du voyagiste, passé par Club Med et Marmara par le passé.

Retour au Sénégal et en Ethiopie

Jet tours a aussi revu sa production côté circuits. Les 130 itinéraires tracés ont été regroupés sous une seule et même brochure annuelle, qui court jusqu’en octobre 2018. Les produits les plus vendus de la gamme "Les Essentiels" hors Europe bénéficient désormais de départs garantis sans nombre minimum de participants (sur 25 produits), pendant que les croisières, pour la deuxième année consécutive, sont référencées dans leur propre catalogue. La collection "Explorer" recense 16 programmes.

Le TO de Thomas Cook inaugure notamment une offre sur le Sri Lanka, qui rencontre déjà un franc succès. La production a été revue aux Caraïbes, en Amérique Latine. Le centre de l’Inde se voit dôté d’un circuit supplémentaire. A la faveur de l’ouverture du club de Saly, Jet tours relance un parcours au Sénégal, ainsi qu’en Ethiopie, destination délaissée ces dernières années. "On a vraiment insisté sur la qualité de l’hôtellerie, de la restauration, le contenu des programmes, les extras inclus…", explique Jean-Emmanuel Chometon.

C’est donc plein d’ambition que le voyagistes, abset du prochain salon IFTM, entame son nouvel exercice. Un exercice sur lequel la prise de risque est forte pour le voyagiste, qui a affrété 40 000 sièges pour la seule saison hivernale (+35% par rapport à l’année dernière).

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique