Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

En redressement judicaire sur assignation de l’Urssaf, STI assure les départs

Le Tribunal de commerce de Bobigny a déclaré STI Voyages en redressement judiciaire suite à une assignation de l'Urssaf pour créance non réglée. Le TO poursuit néanmoins son activité et assure tous les départs, sans recours à l'APST.

C'est une mauvaise passe pour STI Voyages mais pas le clap de fin, assurent ses dirigeants. Comme l'a révélé notre confrère Tour Hebdo, le voyagiste a été placé en redressement judiciaire le 18 mai dernier par le Tribunal de commerce qui a confié à un mandataire l'examen de la situation de l'entreprise.

Une assignation de l'Urssaf

Selon Tewfik Ghattas, directeur général de STI Voyages, une créance non réglée à l'Ursaff explique la saisine du Tribunal par l'organisme social. "Mais Baher Ghabbour, actionnaire gérant du TO est accouru immédiatement d'Egypte pour précéder au réglement. La question est en train d'être solutionnée par notre expert comptable et nous faisons le nécessaire pour apurer cette dette dans les meilleurs délais."

Cette procédure de mise en redressement judiciaire par assignation d'un créancier (Urssaf et caisses de retraite notamment) est une procédure courante. "C'est un mauvais coup pour nous mais le montant n'est pas très important, de l'ordre de 20% à peine de ce que nous devions initialement, ce sera vite réglé", affirme Tewfik Ghattas qui précise que les agences n'ont pas à s'inquiéter pour les départs.

Tous les départs sont assurés

"L'aérien et les fournisseurs terrestres ont tous été payés d'avance. Tous les départs seront assuré sans souci. Nous n'avons même pas besoin d'avoir recours à l'APST". STI précise par ailleurs que son activité se poursuit normalement et que les agences peuvent donc continuer à passer des réservations.

Seule incertitude, la durée de cette période de redressement qui tombe à un bien mauvais moment à l'orée de la saison estivale et alors que le voyagiste était encore dans une situation économique fragile. "Le mandataire doit s'assurer que tout est en ordre. Il faudra certainement plusieurs semaines avant de sortir de la procédure mais cela ne perturbe pas notre exploitation", rassure Tewfik Ghattas. "Et nous avons la chance d'avoir un actionnaire qui nous soutient".

 

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique