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3 Oaxaca

« Au-delà du « mont Blanc »

L’urbanisation grignote les sommets. Et chaque fois, les baraques de tôle menacent un temple, une tombe enfouie. Jadis, 30 000 Zapotèques vivaient là-haut, dans ces cités ruinées qui trompèrent l’oeil des conquistadors. Vous visiterez la plus connue : chaque butte y cache une pyramide, et chaque pyramide, des places immenses bordées de gradins, comme les tribunes de dix stades. Partout pousse l’arbre à fleurs blanches qui a donné son nom au site : Monte Albán, le mont Blanc. Vous redescendez vers la ville. La mise en bouche s’attise à chaque virage : Oaxaca est d’abord une mosaïque de pixels, puis un damier d’arcs-en-ciel, enfin, de longues rues enluminées de couleurs et de portes à vitraux. Sur les parvis d’églises plaquées d’or, se croisent les vendeurs de ballons, eux aussi multicolores. Oaxaca a donné au pays Benito Juárez, le Gambetta mexicain, et Porfirio Díaz, son Napoléon III. Mais cette capitale artisanale a offert aussi quelque chose de plus riant : la fine cuisine. Quel meilleur panorama que les profusions de l’immense marché, à commencer par la section des viandes ? Pour quelques pesos vous vous offrirez de minces tranches à griller avec crêpes, saucisses et légumes, dans la fumée bleue qui encense les verrières. Oaxaca, c’est aussi le mezcal, l’alcool d’agave que crachotent, avec des airs de prohibition, mille alambics sur la route de Mitla.

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