« Aujourd’hui, la question clé est le réchauffement climatique, a répondu Lionel Rabiet. Il suffit de lire le rapport du GIEC pour se rendre compte que beaucoup de destinations sont en danger. »
Pour notre métier, le président de la commission « tourisme responsable » entrevoit des « risques », comme des projets de taxation qui pourraient être des « entraves » aux modèles économiques des acteurs. La profession souffre aussi en termes d’image pour son empreinte, a-t-il ajouté, citant l’influence de Greenpeace et autres Shift Project. Les acteurs du voyage sont régulièrement pointés du doigt. En témoignent d'ailleurs certains commentaires sur les réseaux sociaux, qui fustigent ce congrès pour 400 personnes à Punta Cana. L’absorption des 900 tonnes de CO2 générées, via une contribution au fond de dotation de Voyageurs du Monde dédié à des projets de reforestation, ne suffira pas à convaincre les plus sceptiques.

