« Nous ferons une année très légèrement supérieure à l’année dernière », a souligné ce matin en conférence de presse Emmanuel Foiry, président de Travel Lab/Kuoni. Le chiffre d’affaires doit atteindre 145M€ à 150M€ en 2018, pour 60 000 clients, avec un résultat positif. Le début d’année s’est avéré excellent jusqu’en février-mars excellent, qui a marqué le début d’un retournement commun à tous les voyagistes. « Nous n’avons pas pu garder cette avance (…). Nous sommes très attaqués sur les circuits. La compétition se fait très souvent sur prix, le taux de commission, la fluidité de la vente. Je ne vais pas dire que, sur le fond, le circuit n’a pas de valeur. Mais quand vous avez une dizaine d’acteurs, ce n’est pas simple », a ajouté Emmanuel Foiry, en citant Visiteurs, Nouvelles Frontières, Voyamar, Jet tours, La Française des Circuits... Nous avons pris le taureau sur les cornes au moins au niveau marketing », en produisant une seule brochure circuits, au lieu de deux auparavant. « C’est un geste assez fort en B2B », a-t-il ajouté. « C’est peut-être plus simple pour nos amis agents de voyages. « Nous devons faire un travail de terrain pour convaincre les agences. Nous avons l’une des plus belles résa du marché, avec de vrais spécialistes », a ajouté Michel Quenot, directeur de la production.
1000 dates de départ
Tous les circuits, au nombre de 121 en quatre gammes (K, Mythique, Expériences, Best), sont donc rassemblés dans un opus de 298 pages. Soit 1000 dates de départ au total, rien de moins pour ce spécialiste reconnu en la matière, au départ de Paris et de 7 villes de province. « En B2B, 75% des ventes portent sur des circuits au départ de province ». 72 sont libellés « K », qui correspondent à une entrée de gamme drainant la majorité des clients circuits. Et les Best sont de retour, 10 ans après leur arrêt, en nombre limité (seulement 6). Là où les partenariats avec les réceptifs sont les plus forts, pour s’adapter aux attentes des clients. Et côté nouveauté ? L’Egypte est renforcée, un pays que le TO n’a jamais abandonnée, même pendant le printemps arabe. La destination repart depuis un an, sur le Nil et Le Caire. Entre 5000 et 10 000 clients sont attendus cette année, contre 25 000 à 30 000 au début 2000.


