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TAM se pose en France pour faire décoller l’international

La compagnie brésilienne passera le 8 juin à dix fréquences hebdomadaires entre Paris et Sao Paulo et rejoindra une alliance en fin d’année.

Alors que le projet de fusion avec Varig semble enterré, la compagnie brésilienne TAM cherche à se développer vers l’Europe et plus particulièrement vers la France, son seul point d’entrée sur le Vieux Continent pour l’instant. L’international représente 15 % de notre activité et nous voulons rapidement doubler cette proportion, explique Marco Antonio Bologna, président du transporteur.

Au départ de France, TAM vient d’obtenir trois fréquences hebdomadaires supplémentaires qui viendront s’ajouter à son vol quotidien Paris-Sao Paulo-Rio dès le 8 juin. Cet accroissement de capacités répond à des résultats très honorables. Nous avons transporté 120 000 passagers entre la France et le Brésil en 2003, soit une croissance de 10 % par rapport à 2002, précise Stéphane Ettore, directeur commercial France. La part de marché de TAM s’établit ainsi autour de 17 % et progresse régulièrement. L’année dernière, nos recettes BSP se sont accrues de 12 %, ajoute Stéphane Ettore.

SkyTeam ou Oneworld ?

Après l’accroissement de sa flotte long-courrier, la prochaine étape pour TAM sera le choix de l’alliance que la compagnie entend intégrer. Même si Marco Antonio Bologna ménage le suspens entre Oneworld et SkyTeam, il devrait porter son choix sur l’alliance conduite par Air France. Le transporteur brésilien est déjà en partage de codes dans le sens Brésil-France avec Air France, et bénéficie du programme Fréquence Plus. Un pré-accord déjà signé avec SkyTeam devrait lui permettre d’étudier les bénéfices qu’il pourrait tirer d’une telle adhésion.

Reste que TAM devra démêler sa situation au Brésil, où elle reste adossée à Varig, membre de Star Alliance (85 % des vols intérieurs en partage de codes). Ce montage complexe date de quelques années et résulte de la volonté gouvernementale de sauver Varig, alors en difficulté financière.

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