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Les voyagistes se dopent au vélo

Découvrir l'Hexagone à bicyclette est devenu tendance y compris pour les Français. De quoi susciter de nouvelles vocations chez les TO qui appuient sur la pédale… d'accélérateur.

Du 7 au 9 février dernier, Mahana Lyon a fait la fête à la petite reine. Le tourisme à vélo était l'une des thématiques vedettes du salon qui accueillait pour la première fois la Fédération Française de Cyclotourisme. Pratiquée depuis longtemps par les Allemands et les Hollandais, la randonnée à vélo séduit de plus en plus les Français en même temps que les Velib' et autres Bicloo conquièrent les villes. «Cette demande répond à une évolution de la société : des voyages plus proches de la nature, plus près aussi, et qui permettent de découvrir, en autonomie, le patrimoine culturel ou gastronomique. Il y a aussi un effet crise», analyse Guillaume Cromer, consultant du cabinet spécialisé en tourisme, ID-Tourism. Certaines destinations, comme le Val de Loire ou la Bourgogne, qui lient la pratique du vélo et l'art de vivre à la française, enregistrent, de fait, depuis quelques années des fréquentations cyclistes exponentielles. De quoi inspirer des voyagistes en quête de niches porteuses et plus seulement des agences réceptives de cyclotouristes étrangers. À côté de petits spécialistes comme le Vélo Voyageur (qui a donné son premier coup de pédale en 2011), Traveling Expérience (rebaptisé Abicyclette en 2013) ou encore Une balade à Vélo, «agence de voyages à vélo» tout juste créée par une jeune femme de 25 ans dopée à l'enthousiasme, de vieux grimpeurs du secteur rejoignent le peloton. Après la Balaguère l'an dernier (et sa nouvelle marque Balaguère by bike), c'est une autre référence de la randonnée à pied qui se diversifie avec celle à deux roues. Terres d'Aventure vient de faire paraître une brochure de 16 pages baptisée «Voyages à vélo», soit 50 programmes, dont une bonne moitié dans l'Hexagone. «C'est un prolongement de nos randos en liberté», explique Éric Balian, DG adjoint de Terres d'Aventure, «avec une clientèle naturellement complémentaire à notre coeur de métier».

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