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Bruxelles tire l’oreille aux compagnies aériennes

L’Union européenne est insatisfaite de l’application des règles d’indemnisation des passagers.

 

L’Union européenne se fait, une fois de plus, l’avocat des voyageurs. En février 2004, elle s’était dotée de règles communes en matière d’indemnisation des passagers aériens et d’assistance en cas de refus d’embarquement, d’annulation ou de retard important d’un vol. Deux ans après l’entrée en vigueur de ces mesures (en février 2005), elle constate que leur mise en oeuvre s’est avérée difficile. Hier mercredi, l’Union européenne a donc donné six mois aux compagnies aériennes et aux pays membres pour respecter les droits des voyageurs et a menacé « d’intensifier » les procédures d’infraction.

Premier problème: le texte européen, fruit d’une bataille avec les compagnies aériennes, s’avère imprécis, admet Bruxelles. Les transporteurs semblent en tirer profit. Par exemple, certaines compagnies aériennes retardent artificiellement de 48 heures un vol, en réalité annulé pour des raisons techniques, ce qui leur permet d’échapper aux demandes d’indemnisation. La Commission aimerait clarifier cette question, en suggérant par exemple un seuil maximum de 24 heures pour parler de retard.

 

Bruxelles ne dresse pas de liste des mauvais élèves, même si elle épingle au passage les compagnies à bas prix, qui sont souvent plus ponctuelles mais fournissent généralement peu d’assistance aux voyageurs bloqués quand surgissent des problèmes.

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