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Au Japon, la région de Kinki (épisode 2) Wakayama, toute la magie du Kōyasan !

Dans la région du Kansai, la préfecture de Wakayama, au sud de Honshū, la plus grande île du Japon, est située dans la péninsule de Kii, haut lieu spirituel du pays.

Quand il sera à nouveau possible de voyager en toute sérénité, la région de Kansai avec, entre autres, les préfectures de Nara (voir épisode 1) et de Wakayama, est considérée comme le centre historique et culturel du Japon, avec plus de sites classés au patrimoine mondial par l’Unesco que dans toute autre région de l’archipel. Elle offre à tous les profils de vos clients la possibilité de partager à deux, en famille ou entre amis une palette d’expériences comme nulle part ailleurs.

Depuis Wakayama, ville au passé féodal

Au sud d’Osaka et de Nara, la préfecture de Wakayama, face à l’océan Pacifique sauf au nord), alterne forêts, montagnes jusqu’à 1 400 m d’altitude et plages de sable fin sur la côte ouest. Outre ses attraits naturels aux multiples facettes et son patrimoine remarquable, elle est réputée pour sa gastronomie, avec des fruits, du poisson et de bœuf de première qualité, et sa cuisine végétarienne bouddhiste (shojin-ryori).

À 30 minutes de l’aéroport international du Kansai, la ville de Wakayama (facilement accessible en train ou par route) est la porte d’entrée de la péninsule de Kii. Traversée par la rivière Kinokawa, elle dévoile une ambiance à la fois féodale et spirituelle, avec un château du XVIe siècle détruit et reconstruit, de nombreux sanctuaires et temples (Kimii-dera et Wakaura Tenman-gu Shrine), le jardin traditionnel japonais Momijidani, le parc Bandoko Teien Garden…

À découvrir, à faire

À une cinquantaine de kilomètres de Wakayama City, le centre monastique du bouddhisme Shingon du Kōyasan a été fondé en 816 par Kukai (également connu sous le nom de Kobo Daishi) dans le parc quasi national de Koya-Ryujin. Aujourd’hui, ses 117 bâtiments finement ouvrés sont les vestiges de plus de 2 000 temples qui existaient à l’apogée de l’ère Edo (1603-1868). Après avoir passé l’imposante porte (Daimon Gate) qui marque l’entrée de Kōyasan, on découvre, entre autres, Kongōbu-ji, qui est agrémenté du Banryutei Rock Garden, le plus grand jardin de rocaille du Japon.

On y trouve aussi d’autres merveilles architecturales comme le temple Danjō-garan, lieu de formation du bouddhisme ésotérique, le temple Okuno-in avec 200 000 pierres tombales et monuments commémoratifs (dont le mausolée de Kukai)… En 2004, les sites de Kōyasan, Kumano Sanzan, et d’Yoshino et d’Omine (dans la préfecture de Nara), ainsi que les routes de pèlerinage reliant les anciennes capitales, ont été inscrits au patrimoine mondial par l’Unesco.

lnfo + La ligne Nankai-Koya reliant la gare de Hashimoto et Koyasan dévoile la nature époustouflante et la beauté des montagnes en fonction des saisons.

Dormir dans un shukudo (« chez les moines ») est une expérience unique qui permet de s’immerger au cœur de la vie monastique. C’est aussi une formule idéale pour décompresser loin du stress quotidien. À Kōyasan, 51 temples offrent un hébergement simple, mais avec tout le confort nécessaire, chacun d’entre eux ayant ses spécificités. Ils sont généralement entourés d’un jardin avec des bains et proposent une cuisine végétarienne. Les visiteurs peuvent aussi assister aux rituels bouddhistes matinaux, s’initier à l’art de la méditation, faire des activités comme la copie de sūtras…

lnfo + L’Association Koyasan Shukubo peut aider vos clients à organiser leurs séjours dans un temple. Certains shukubo acceptent les paiements par carte bancaire, mais pas tous.

Suivre les chemins de pèlerinage permet également de partager des moments inoubliables. Le Kōyasan chō-ishi-michi (chemin ponctué de colonnes en pierre) couvre une distance de 20 km avec de magnifiques panoramas entre le temple Jison-in dans la ville de Kudoyama et le temple d’Okuno-in dans le Kōyasan en passant le temple Danjō-garan et en chemin, Niutsuhime-jinja est un sanctuaire important pour Koyasan.

Info + Jusqu’à la fin des années 1800, les femmes n’étaient pas autorisées à venir prier à Kōyasan. Le temple Jison-in les accueillait. Aujourd’hui, il est célèbre pour les offrandes en forme de sein de toutes les formes, tailles et matières accrochées autour du temple et ses alentours.

Le saviez-vous ? Certes, les moines se nourrissent de façon frugale, avec principalement des plats végétariens, mais ils s’accordent parfois un petit plaisir comme le goma-dofu. Ce tofu de Kōyasan, contrairement aux autres qui se préparent avec du soja, s’élabore avec des graines de sésame.

Info + Sur le Kōyasan, l’entreprise Kadohama Goma Tofu Sohonpo, qui fournit des temples, dont le Kōngobu-ji, propose un restaurant et un magasin spécialisés dans le goma-dofu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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