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Fram dans le collimateur du crash de Sharm el Sheikh

Un collectif de familles de victimes du crash aérien de 2004 a déposé une plainte au civil contre le TO.

Un collectif de familles de victimes du crash aérien de Sharm el Cheikh survenu le 3 janvier 2004 a décidé le 22 décembre de déposer une plainte civile contre Fram et de réclamer le renflouement de l’épave. Cinq familles, qui ont choisi l’avocat marseillais Gilbert Collard, ont estimé que la piste de l’attentat n’avait pas été étudiée avec le sérieux nécessaire et réclament que soient levées les zones d’ombre qui entourent, selon elles, le dossier.
Le collectif nouvellement créé, qui dit rassembler une vingtaine de familles sur les 54 directement touchées par l’accident, demande notamment le renflouement de l’épave et l’envoi en France des boîtes noires de l’avion. Il a précisé qu’une plainte en responsabilité civile serait rapidement déposée contre Fram. C’est le seul responsable identifié. Au voyagiste de démontrer qu’il n’a pas fait d’erreur, a-t-il précisé. Du côté du voyagiste, aucune réaction officielle. Fram n’a pour l’instant reçu aucun avis officiel de dépôt de plainte.
Le vol de Flash Airlines était affrété auprès du consolidateur Air Masters, Jet tours et Zig-Zag étaient co-affréteurs. En vertu de l’article 23 de la loi de 1992, c’est l’agence qui a vendu le forfait qui est juridiquement responsable. L’assignation de Fram ne semble donc pas respecter la procédure légale.

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