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En goélette d’un atoll à l’autre aux Maldives

Laurent Lepage est conseiller voyages sur le plateau téléphonique de Thomas Cook, à Levallois-Perret. En janvier, il a découvert les Maldives lors d’un éductour Marsans.

Un mois après le passage du tsunami, nous avons été invités par Marsans et la compagnie Qatar Airways pour découvrir à quoi ressemblent aujourd’hui les Maldives. Un voyage que le TO a choisi de nous faire vivre comme de véritables clients, avec sa croisière d’îles en îles. A peine arrivés à l’aéroport de Malé, où les derniers travaux de remise en état s’achevaient, nous avons embarqué sur une belle goélette qui mouillait devant l’île capitale. Ce deux-mâts, tout de bois verni, compte sept cabines de 15 ou 18 m2, qui peuvent accueillir un couple avec enfant. Elles sont équipées d’une salle de bains avec douche, l’eau à bord étant filtrée et désalinisée. Un équipage de sept Maldiviens, serviables et souriants, nous a accompagnés dans cette aventure, guidée par un accompagnateur francophone. Comparée à un séjour sur une île hôtel dont on fait le tour en quelques minutes, cette croisière offre l’avantage de proposer chaque jour un nouvel horizon, agrémenté d’escales près de magnifiques îlots ou de lumineux bancs de sable blanc. Glissant d’un atoll à l’autre, les journées se sont écoulées entre baignades et séances de bronzage sur le sun deck du bateau, durant les périodes de navigation. Difficile d’imaginer qu’un raz-de-marée a submergé la région tant le décor est splendide. Ici, le tsunami a été moins violent qu’en Indonésie…

Le bateau possédant palmes, masques et tubas, nous avons passé le plus clair de notre temps la tête dans l’eau. Encadrés par un guide, nous avons même été plusieurs à plonger avec des bouteilles pour découvrir de superbes fonds marins peu endommagés, où l’on voit passer tortues et raies mantas.

Une nuit à la belle étoile, sur le pont du bateau

Comme dans toute croisière, la restauration occupe une place importante, avec pas moins de deux petits déjeuners (le premier pour les lève-tôt !), un déjeuner, un tea time au coucher du soleil et un dîner. Petit détail, mieux vaut aimer le poisson car il constitue la base de l’alimentation aux Maldives. Il a l’avantage d’être très frais, pêché chaque jour par l’équipage. Les soirées ont en revanche été calmes, car nous étions tous fatigués par nos journées bien remplies. Nous avons même dormi sur le pont deux nuits, sous la voûte étoilée. Un moment inoubliable !

Quelques escales ont permis de visiter des hôtels de la production Marsans et de nous rendre compte que beaucoup d’établissements sont intacts et ouverts. Comme le Sun Island, un agréable hôtel situé sur l’une des îles les plus longues du pays (1,5 km !), dans l’atoll d’Ari. Ce qui lui permet de posséder un très beau parc, que l’on parcourt en vélo. A l’inverse, l’Ellaidhoo est un bon produit d’entrée de gamme proposant un hébergement simple et un bon spot pour la plongée. Certaines chambres auraient cependant besoin d’un petit coup de peinture !

Le dernier jour a été consacré à la découverte de Malé, où les traces de la catastrophe ont déjà été effacées. La capitale est assez moderne, un choc après une semaine passée loin de tout. Et un profond contraste avec les villages de pêcheurs que nous avons visités, qui se remettent doucement du passage du raz-de-marée. Malé a de toute façon peu à offrir hormis sa grande mosquée, son marché aux poissons et ses marchands de souvenirs.

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