Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Longyearbyen

Derniers préparatifs

C’est l’effervescence dans les – rares – magasins de Longyearbyen. Sans un regard pour les souvenirs qu’ils ne manqueront pas d’acheter au retour, les croisiéristes peaufinent leur équipement. Tous recherchent l’élément qui manque encore avant d’embarquer : chaussures de marche, veste polaire, gants, écharpes, coupe-vent, stick pour les lèvres… Fondée par un Américain en 1906, Longyearbyen ressemble aujourd’hui à une petite bourgade enserrée entre deux montagnes. De son passé minier, elle a conservé ses puits abandonnés, accrochés à flanc de collines, et ses portiques géants en bois, qui servaient à transporter par les airs les wagonnets chargés de minerais. Avec leur allure de machines de guerre romaines ou médiévales, ils convergent tous vers l’araignée, étrange usine sur pilotis aujourd’hui désaffectée. Sa couleur grisâtre tranche avec les teintes, très colorées, des habitations en bois. Collées les unes aux autres comme pour rechercher la chaleur, elles sautent du vert au jaune, du bleu au rouge… Une motoneige trône devant chaque entrée, attendant le retour de la neige, que l’on aperçoit toujours sur les sommets alentour. Quelques kilomètres à peine au milieu de la toundra et l’on arrive au pied de la mine n° 7, terminus du réseau routier. Là commence le royaume des glaciers… et de l’ours polaire.

%%HORSTEXTE:1%%%%HORSTEXTE:2%%%%HORSTEXTE:3%%

Laisser votre commentaire (qui sera publié après moderation)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Dans la même rubrique