Le Snav à fond la (ré)forme
Les premières pistes de travail ont été dévoilées lors de l’assemblée générale du syndicat.
Pour sa dernière assemblée générale en tant que président du Syndicat national des agences de voyages (Snav), César Balderacchi a été très applaudi par ses pairs le 24 mars. Une assemblée placée sous le sceau du changement de rémunération, et surtout de la réforme en cours du syndicat. Les pistes de réflexion de la commission ad hoc ont été rendues publiques. Elles visent à maintenir l’unité des familles au sein du Snav, tout en prenant davantage en compte les particularités de chacune.
Mais la grande question demeure le poids dévolu aux chambres syndicales régionales, au nombre de 16 actuellement. Si César Balderacchi est favorable à un passage à 22 régions, pour coller au découpage territorial, tous s’accordent sur le fait qu’il faut réduire leur poids au sein du Conseil national afin de rééquilibrer les pouvoirs.
Ecrémer les représentants
Les régions devraient être représentées par 6 personnes et non plus 16, comme les autres familles, afin de créer un Snav compact, plus réactif, estime Francis Legros, président du Clair (Comité de liaison interrégional).
Pour cela, le futur syndicat comporterait un conseil national (actuellement 54 membres) resserré, composé de professionnels efficaces et, au sommet, un bureau regroupant 1 président, 3 ou 4 vice-présidents et un responsable financier. Lors de cette assemblée générale, des critiques se sont par ailleurs fait jour, émanant des adhérents présents, concernant le trop peu d’écoute de la base, le manque de permanents au siège du syndicat, la guerre entre le Snav et l’Association professionnelle de solidarité du tourisme…. Des sujets qu’il appartiendra au prochain président, qui sera élu le 20 avril, de clarifier et de résoudre.
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