Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Jean-Baptiste Lemoyne veut des « contrats de relance » ciblés pour les villes

Face à la « situation très préoccupante à Paris, en Île-de-France et dans les villes », le secrétaire d’État en charge du Tourisme Jean-Baptiste Lemoyne a plaidé mardi pour des « contrats de relance » ciblés sur ces destinations.

Selon Jean-Baptiste Lemoyne, des sites comme « le Château de Versailles ou le Musée du Louvre » ont vu leurs chiffres de fréquentation « divisés par cinq ». Deux exemples qui illustrent, selon lui, la situation spécifique des zones métropolitaines, et l’importance « de faire de la relance ».

« Il faut encore serrer les dents » reconnaît Jean-Baptiste Lemoyne, mais « on [l’Etat] continuera à être présents avec toutes les aides qu’il faut » et en réunissant autour de la table tous les acteurs concernés. Et les premiers bilans lui donnent raison : des chiffres publiés fin août ont fait apparaître un effondrement de l’activité touristique au premier semestre, à Paris et dans sa région, jusqu’ici locomotive du secteur.

Des « bons résultats » dans d’autres territoires

En effet, avec 14 millions de touristes en moins sur les six premiers mois de l’année, les dégâts ont été considérables et le manque à gagner est estimé à 6,4 milliards d’euros, selon le Comité régional du tourisme (CRT) de Paris Ile-de-France.

Si les villes ont souffert, il y a en revanche eu de « bons résultats » pour le littoral, les zones rurales ou la montagne, selon Jean-Baptiste Lemoyne. Pour ces « territoires, nous sommes assez confiants ». Globalement, « on dira qu’on a sauvé les meubles » avec en juillet et en août et des « moteurs se sont rallumés » grâce aux Français qui ont « massivement privilégié l’Hexagone » pour leurs vacances.

A lire aussi :

Laisser votre commentaire (qui sera publié après moderation)

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Dans la même rubrique