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Drone abattu : de nombreuses compagnies évitent partiellement l’espace aérien iranien

Depuis ce matin, de nombreuses compagnies aériennes refusent de survoler la zone où l’Iran a abattu un drone militaire américain.

Jeudi soir, Washington a interdit aux compagnies aériennes américaines le survol de l’espace aérien contrôlé par Téhéran au-dessus du Golfe et du Golfe d’Oman « jusqu’à nouvel ordre » après que l’Iran a abattu un drone militaire américain. Ces restrictions sont justifiées par une « augmentation des activités militaires et la tension politique croissante dans la région, qui représentent un risque pour les opérations de l’aviation civile américaine » accompagné d’un risque « d’erreur d’identification », a indiqué l’Administration aéronautique fédérale américaine. « Le risque pour l’aviation civile américaine est démontré par le missile sol-air iranien ayant abattu un système d’aéronef américain sans pilote », a-t-on ajouté de même source.

Selon Reuters, de nombreuses autres compagnies du monde entier ont décidé de suivre le mouvement. « British Airways, Lufthansa, Malaysia Airlines, Qantas Airways, Singapore Airlines, Japan Airlines, ANA Holdings et KLM ont annoncé détourner leurs vols pour éviter la zone », précise l’agence de presse.

Une guerre de communication

L’Iran a abattu tôt jeudi matin un drone américain qui se trouvait selon lui dans son espace aérien, ce que contestent les Etats-Unis. Washington et Téhéran se sont livrés toute la journée à une guerre de communication sur la localisation exacte du drone de l’US Navy au moment de la frappe.

Selon le commandement central des forces américaines, le drone a été abattu par un missile sol-air iranien au-dessus du détroit d’Ormuz. Ce détroit est un point de passage stratégique pour l’approvisionnement mondial de pétrole, près duquel deux tankers ont été attaqués le 13 juin, environ un mois après des sabotages contre quatre navires à l’entrée du Golfe.

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