CIT France veut encore croire en son avenir
L’augmentation de capital votée en Italie pourrait conduire à une recapitalisation de la filiale française fin septembre ou en octobre.
L’horizon semble se dégager. C’est du moins l’avis de Maurice Benzaquen, le directeur général adjoint de CIT France, à l’annonce des nouvelles en provenance d’Italie.
Le gouvernement italien a en effet décidé de s’impliquer dans le sauvetage de CIT au côté des banques créditrices et de l’Agence publique de promotion des investissements Sviluppo Italia. Une augmentation de capital de 38 ME a été votée par plusieurs actionnaires du groupe, dont Accor (qui possède 10 % du capital de l’entreprise).
Toutefois, la famille Gandolfi n’y souscrira pas et sa part baissera de 39 % à un peu plus de 20 %. Cette opération n’intervenant pas avant la fin du mois de septembre, l’éventuelle recapitalisation de 2,5 ME de CIT France, qui en découle directement, pourrait donc intervenir au début du mois d’octobre.
Le tour-opérateur absent de Top Resa
Le tour-opérateur français, qui est repassé devant le tribunal de commerce le 6 septembre, assure que les salaires ont été payés fin août, que le besoin de trésorerie courant est satisfait, que les clients partent normalement et qu’aucun endettement nouveau ne se crée. La prochaine convocation est fixée au 4 octobre, la procédure de redressement judiciaire s’achevant le 10. En attendant, nous continuons à la fois à affiner les éventuelles offres de reprise et à travailler sur un plan de continuation de l’activité, précise Maurice Benzaquen. Une chose est sûre : CIT France ne sera pas présent à Top Resa. Et la brochure Villes d’art, en cours de restructuration, est suspendue, dans l’attente d’une décision.
