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Oneworld fait les yeux doux aux petites et moyennes entreprises

L’alliance va mettre en place en France un système qui permettra à toute entreprise d’obtenir des tarifs négociés, avec des baisses allant jusqu’à 50 % par rapport aux tarifs publiés.

Apartir du 3 mai, les voyageurs d’affaires disposeront chez Oneworld d’un nouvel outil qui leur permettra de faire des économies sur leur budget de voyages. Le programme Businessflyer permettra à n’importe quelle entreprise d’obtenir des tarifs négociés pour des vols au départ de France (Paris et province) vers plus de 250 destinations dans le monde et ce, sur l’ensemble des huit compagnies de l’alliance. Les sociétés ciblées sont les petites et moyennes entreprises, qui n’avaient pas accès à ces tarifs auparavant, traditionnellement réservés aux grands comptes.

Une simple inscription sur le site Internet suffit

Les entreprises intéressées devront s’inscrire sur le site www.oneworld.com/france pour accéder à ces tarifs en classe affaires ou économique, avec des baisses allant jusqu’à 50 % par rapport aux tarifs publiés, sans aucun engagement de volumes et sans limitation dans le temps. Elles réserveront ensuite comme de coutume.

Les objectifs de Oneworld restent très raisonnables. Il y a environ 83 000 PME-PMI dont 8 000 qui ont de réels besoins de voyages à l’étranger. Nous tablons sur 800 contrats la première année, explique Jean-Pierre Sauvage, directeur général France d’Iberia. Par comparaison, le lancement en juin 2003 du Businessflyer en Allemagne a permis de mettre en compte 600 entreprises.

Même si Oneworld reste discrète sur les gains de parts de marché qu’elle en attend en France, ce nouveau programme devrait permettre de conforter les 2 milliards d’E de profits supplémentaires que les innovations tarifaires ont générés pour l’alliance depuis trois ans. Cette agressivité commerciale est rendue nécessaire par l’absence d’immunité antitrust sur les lignes transatlantiques qui complique toujours le fonctionnement de Oneworld, face à la concurrence de SkyTeam.

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