Lorsqu’Air Belgium a cessé ses activités, en 2023, elle a laissé près de 8 millions de demandes de remboursement en suspens. Dont 5 millions concernant des ventes réalisées par des intermédiaires de voyages. Alors que la loi oblige les agences de voyages et les tour-opérateurs à rembourser les clients – ou à fournir une solution alternative – dans ce genre de situation, l’ECTAA appelle à l’introduction d’une "protection obligatoire contre l’insolvabilité des compagnies aériennes en Europe."
Cette législation impose, selon l’organisation, "une charge financière injuste aux intermédiaires de voyages, qui doivent absorber les pertes causées par les défaillances des compagnies aériennes". Face à ce risque apparaît une solution. Alors que le Conseil de l’UE révise le règlement sur les droits des passagers aériens, la mise en place d’une "disposition claire obligeant les compagnies aériennes à mettre en place des mesures garantissant le remboursement de leurs billets lorsque les vols sont annulés en raison de la cessation d’activité, ou de la faillite d’une compagnie aérienne."

