MascateMosquée, souk et palais
« Il faut commencer par le marché aux poissons de Mutrah, port et coeur battant de la capitale Mascate. De bonne heure ! Voir les pêcheurs extirper les lingots d’or et d’argent de leurs filets, les négocier : bonites, rougets, poissons-épée… A l’atelier de découpe, s’éberluer de la maestria de ceux qui débitent un thon de 20 kilos en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Et la tenue des hommes, éternelle : longue tunique blanche
Il faut commencer par le marché aux poissons de Mutrah, port et coeur battant de la capitale Mascate. De bonne heure ! Voir les pêcheurs extirper les lingots d’or et d’argent de leurs filets, les négocier : bonites, rougets, poissons-épée… A l’atelier de découpe, s’éberluer de la maestria de ceux qui débitent un thon de 20 kilos en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire. Et la tenue des hommes, éternelle : longue tunique blanche et turban de cachemire savamment enroulé. Puis passer au souk voisin, moderne, mais encore authentique : l’argent, l’encens bien sûr, les poignards et les épices valent vraiment le coup. Et toutes les essences naturelles. Enfin, filer sur Mascate, à deux pas, en prenant soin d’emprunter l’ancienne route de montagne pour tomber sur la vue du vieux Mascate, celle qui figure dans toutes les brochures. Le palais du sultan a beau être… beau, il est impossible d’y entrer, c’est toujours un peu frustrant. Le musée Beyt al-Baranda, en revanche, vient d’ouvrir ses portes et constitue une excellente introduction à la découverte d’Oman, de sa formation géologique à ses traditions. Déjeunez d’un poisson grillé, ajoutez le musée franco-omanais, faites un tour à la grande mosquée pour mirer son lustre cosmique et son tapis persan, le plus grand du monde !. Si vous êtes attentif, vous aurez remarqué deux choses. Un, la ville est d’une propreté absolue ; deux, c’est le seul pays au monde où les créneaux se font en marche avant !
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