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Fram : Isabelle Cordier dément la rumeur de son départ

Absente au méga-éductour de Punta Cana, silencieuse à Biarritz, Isabelle Cordier fait une mise au point. Et elle commente la menace de grève.

Isabelle Cordier sur le départ ? Absolument pas, répond la principale intéressée, pour couper court à la rumeur qui a bruissé au congrès de Manor. "C’est pour des raisons médicales que je n’ai pas pu me rendre en République dominicaine, et je le regrette sincèrement. Il m’est interdit de prendre l’avion pendant un mois. Et d’ailleurs, c’est en voiture que je suis venue à Biarritz", pour le congrès de Manor le week-end dernier.

Si, à cette récente occasion, la patronne de Fram n’a pas voulu participer aux discussions en plénière, elle s’en explique : "Le débat entre Pascal de Izaguirre, Nicolas Delord et Hélion de Villeneuve étaient très houleux". Les patrons de TUI France, Thomas Cook et Austral Lagons commentaient les conséquences du rapprochement de TUI et Transat France, et la question sensible des commissions. "Je n’ai pas à prendre part à ce genre d'échanges. Mon travail est concentré sur Fram, surtout avec la menace de grève", le 24 novembre.

Supprimer la rémunération des pauses

Sous réserve de pourparlers en cours avec la direction,  l'intersyndicale CGT-FO-CFDT appelle les salariés à un débrayage jeudi 24 novembre après-midi, pour protester contre baisses de salaires et suppression d'avantages. Cet appel surprend la patronne de Fram, puisque les discussions ne sont pas terminées. Le point d’achoppement concerne les pauses jusqu’alors rémunérées, explique-t-elle : "Les employés sont payés sur la base de 39h30, alors qu’ils travaillent 37 heures. Nous comptons donc supprimer la rémunération des pauses".

"C’est une décision de gestionnaire, dans un contexte où tous les TO perdent de l’agent. Mais nous n’allons pas sous-payer, nous rémunérerons les salariés dans les standards du marché", assure-t-elle, précisant que le TO toulousain garantit 12 jours de RTT et une prime d’assiduité à tous, correspondant à un 13e mois. "Des entreprises ne versent pas de 13e mois", rappelle-t-elle, en espérant que le dialogue aboutisse à un compromis. Car la grève serait un coup dur à la relance du voyagiste, dont "tous les clignotants sont au vert depuis un mois", souligne Isabelle Cordier, qui compte bien se rendre au congrès de Selectour à Québec, début décembre.

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