Pour l’hiver, Ryanair déploie un programme record et accélère en Europe de l’Est
Pour la saison hivernale 2026-2027, Ryanair annonce un programme record et met en vente 80 millions de sièges à travers 35 pays.
La compagnie aérienne à bas coûts Ryanair a dévoilé son plan de vol pour la saison hivernale 2026-2027. Avec 80 millions de sièges mis sur le marché et 1 700 routes desservies à travers 35 pays, le transporteur irlandais affiche un programme « record ». Ce nouvel horaire intègre plus de 140 nouvelles liaisons, ciblant particulièrement l’Europe centrale et orientale, l’Afrique du Nord, ainsi que certains hubs régionaux en Irlande et en Scandinavie.
L’offre vise à capter la demande structurelle pour les destinations balnéaires hivernales, les séjours en stations de ski, les marchés de Noël et les courts séjours urbains. L’ensemble des vols est d’ores et déjà disponible à la réservation.
Une expansion concentrée sur l’Europe centrale
Le déploiement de cette capacité supplémentaire s’illustre de manière prononcée en Slovaquie et en Pologne, deux marchés où la compagnie consolide son ancrage régional. À Bratislava, Ryanair basera un quatrième appareil pour l’hiver 2026, représentant un investissement évalué à 400 millions de dollars. La plateforme proposera 23 routes au total, dont de nouvelles liaisons vers Paphos, Tirana, Turin et Varsovie-Modlin, avec pour objectif d’atteindre les 2 millions de passagers annuels.
En Pologne, la base de Gdańsk accueillera six avions, soit deux de plus que lors de l’exercice précédent. Cet ajout de capacité permet l’ouverture de 11 nouvelles lignes (notamment vers Agadir, Madrid, Milan-Malpensa et Porto), portant l’offre locale à 37 liaisons et 1,3 million de sièges.
Marchés rentables
Malgré ce programme record, Ryanair maintient une gestion très stricte de sa flotte. L’entreprise déplace ses avions vers les marchés les plus rentables pour assurer sa croissance.
Par conséquent, l’ouverture de ces nouvelles routes entraîne inévitablement la réduction ou la suppression de vols sur d’autres aéroports européens. Ces choix stratégiques dépendent directement de l’évolution des taxes aéroportuaires et du nombre limité d’appareils dont dispose la compagnie. Ryanair avait notamment réduit son programme de vols en France dans plusieurs aéroports.
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