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Fès la médiévale

C’est la plus ancienne des cités impériales du Maroc et sa médina est une des plus riches du monde arabe. Mieux desservie qu’autrefois, à deux pas de Meknès et du site de Volubilis, Fès devient une destination de court séjour incontournable.

M ecque de l’artisanat, Fès est le coeur symbolique du Maroc. Et pourtant, l’ancienne capitale impériale n’a ni la notoriété de Marrakech, ni la renommée balnéaire d’Agadir. Vibrante d’activités dans ses souks, la ville cultive sa différence et sa discrétion avec bonheur. Grand centre spirituel et culturel, Fès est l’antidote de la ville-musée. Sa médina, la plus vaste du pays, est pétrie de bruits, d’odeurs et de couleurs, dans le tourbillon d’une foule toujours plus dense et d’artisans de talent.

Longtemps cantonnée au rôle de ville-étape d’un circuit des villes impériales, Fès s’impose aujourd’hui comme une destination à part entière. Les brochures des TO feront cet hiver la part belle aux escapades. La ville devrait même occuper une place de choix chez un grand spécialiste du voyage sur mesure en Europe, qui concocte dans le plus grand secret une toute première brochure de 80 pages dédiée au Maroc !

L’augmentation des capacités aériennes, avec l’arrivée de Corsair qui a ouvert une ligne régulière de Paris depuis le 19 décembre dernier (deux vols par semaine), n’est pas la seule raison de cette montée en puissance. A l’ombre de Fès, il y a Meknès, l’autre cité impériale, également inscrite au Patrimoine de l’Unesco, et Volubilis, qui fait figure de Pompéi local, sans oublier la forêt de cèdres aux faux airs de Jura qui occupe les pentes du Moyen-Atlas. Quatre jours suffisent pour découvrir cet ensemble hétéroclites de sites et d’époques. Mais au pas de course…

Restent deux freins à l’essor de cette destination, surtout si on la compare à l’autrement plus touristique ville de Marrakech : l’absence de vols directs au départ de province, et la faiblesse de l’offre hôtelière. Mais les Marocains remontent leurs manches pour trouver des solutions au plus vite.

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