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Évaluer et prévenir les risques psychosociaux

Le stress a des répercussions négatives sur l’entreprise et l’individu. Mieux vaut prévenir que guérir.

Mon avis…

Par Jocelyne Font, Dirigeante de Formanova

Dynamique de développement

www.formanova.fr

Les RPS (risques psychosociaux) se situent à l’interface de la complexité de l’individu et de son contexte de travail. Ils n’épargnent aucun secteur et touchent toutes les entreprises : de l’agence indépendante au « gros » TO. Si le stress n’est qu’une manifestation des RPS, il entraîne toujours des effets néfastes pour notre santé ainsi que des répercussions négatives sur le fonctionnement de l’entreprise : absentéisme, turn-over, baisse de la qualité, démotivation, dégradation du climat social… Les conséquences économiques sont rarement évoquées mais le coût social du stress en France se situerait entre 2 à 3 milliards d’euros selon l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité)!

Alors concrètement que faire ? Vous pouvez « prendre la température » avec un premier diagnostic (Formanova utilise l’indicateur Wellscan), évaluer ensuite les facteurs de risques dans l’entreprise et enfin mettre en place un plan d’action. Plusieurs facteurs doivent être pris en compte. L’organisation du travail (autonomie, degré d’exigence, qualité, quantité, délais, concentration requise, injonctions contradictoires, contact client), la qualité des relations (soutien, reconnaissance, rémunération, équité), les attentes des salariés (compétences, équilibre vie privée et vie professionnelle, conflits d’éthique) et les changements.

Tirons la sonnette d’alarme car dans le secteur du tourisme notamment, nous intervenons malheureusement trop souvent « à chaud » (remotivation d’équipe, gestion individuelle du stress, gestion de conflits, coaching de résolution…) alors que l’entreprise a tout intérêt à agir « à froid », sur les causes plutôt que sur les symptômes ! La santé des collaborateurs est d’abord l’affaire des managers de proximité. On pourrait parler d’écologie du manager. Alors ? Manager écologique ou gaspilleur d’énergie ? Responsable ou inconscient ?

L’entreprise a tout intérêt à agir sur les causes plutôt que sur les symptômes.

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