Advertisement
Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

En faillite aux Etats-Unis, Philippine Airlines va réduire sa flotte de 25%

Placée sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, Philippine Airlines poursuit ses opérations tout en se restructurant.

Quelques jours après que Philippine Airlines (PAL), basée à Manille, a volontairement déposé une demande de restructuration en vertu des lois américaines sur les faillites du chapitre 11, la compagnie aérienne a conclu une série d’accords pour se restructurer et réorganiser ses finances. Son objectif est de réduire sa dette d’au moins 2 milliards de dollars, tout en obtenant 655 millions de dollars de capitaux lorsqu’elle sortira de la procédure.

Philippine Airlines a publié plus de détails sur ses plans de flotte, lors d’une conférence de presse le 6 septembre. La compagnie aérienne passera de 92 à 70 appareils, incluant ceux de sa filiale PAL Express. Ce sont tous des avions loués, qui reviendront à leurs bailleurs. Par ailleurs, treize A321neo sont toujours en commande auprès d’Airbus (sur une commande initiale de 24 appareils). Suite aux négociations avec Airbus, ces livraisons seront retardées, et la compagnie aura la possibilité d’annuler certaines livraisons au-delà de 2026.

Philippine Airlines : un retour à la normale en 2025

Lors de l’annonce des réductions, le président de PAL, Gilbert Santa Maria, a également exprimé l’espoir de terminer le processus de restructuration du chapitre 11 d’ici la fin de l’année. Mais pour lui, les revenus ne reviendront pas aux niveaux d’avant la pandémie avant 2025.

«Philippine Airlines poursuivra ses activités habituelles tout en finalisant la restructuration de son réseau, de sa flotte et de son organisation», a déclaré Nilo Thaddeus Rodriguez, vice-président et directeur financier, dans un communiqué vidéo.

Le volume des voyages aériens philippins s’est effondré de 75%, passant d’environ 30 millions de passagers en 2019 à sept millions l’année dernière. Le transporteur a annulé plus de 80 000 vols, perdant 2 milliards de dollars de revenus, et supprimant 2 300 postes.

A lire aussi :

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique