Du Bairro Alto aux docas
Nuits blanches sur le Tage
Dans cette ville où on peut dîner jusqu’à deux heures du matin, même en semaine, les soirées se prolongent fort tard ! On prétend même que les Lisboètes font une sieste d’après dîner pour être en forme la nuit… Depuis toujours, les amateurs de fado hantent le quartier de l’Alfama, se laissant porter par les sons des guitares pour choisir un club où, autour de minuit, se succèdent les chanteurs. Plus tard, on rejoindra le Bairro Alto, coeur de la movida des années 80 et toujours l’un des hauts lieux de la vie nocturne. C’est ici que débutent les choses sérieuses. Mais pas trop tôt, pour être dans le coup : pour preuve, certains bars n’ouvrent leurs portes qu’à 2 heures du matin (on comprend mieux la sieste !). Chics ou alternatifs, ils sont souvent minuscules et, dès le jeudi soir, une faune mélangée envahit les pavés. Plus tard encore, vient l’heure de descendre vers les docas. Manuel Reis, sacré roi de la nuit lisboète, a donné le ton voici dix ans lorsqu’il a délaissé le mythique Fragil, qui avait lancé le quartier, pour créer dans un ancien dépôt des Douanes du quartier de Santa Apolonia un lieu qui deviendra vite le plus tendance du Portugal : la discothèque Lux. Plus à l’ouest, les abords du pont suspendu du 25 avril et de la gare maritime d’Alcantara séduisent une population moins hype mais tout aussi motivée. Quel que soit son point de chute, l’idée, c’est de résister jusqu’au lever du soleil sur le Tage. Ça vaut le coup.
en brochure
spectacle
Court séjour spécial fado chez Terres de Charme, 4 j/3 n en petit déjeuner à l’hôtel Bairro Alto, vols et spectacle inclus : à partir de 810 E/pers. en chambre double, départ le 27 mars.