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Région de Bahia : l’Afrique au coeur

7 Stéphanie Schmidt est conseillère voyage chez Cadrilège Alizé, à Annecy-le-Vieux (74). Elle vient de découvrir le Brésil lors d’un éductour organisé par Euro Pauli et Tap Portugal.

Après un voyage très confortable en classe affaires sur Tap Portugal, via Lisbonne, nous sommes arrivés à Salvador de Bahia, à l’occasion de cet éductour organisé par Euro Pauli en mai. Si le soleil s’est montré timide durant le voyage, la chaleur et l’humidité en revanche étaient bien présentes. Qu’importe !

Dès notre arrivée, notre guide Jean-Louis, puits de connaissances plein d’humour, a organisé notre transfert vers l’hôtel de charme Convento do Carmo. Quelle chance de pouvoir dormir dans cet ancien couvent rénové, à deux pas du quartier historique ! En chemin, nous avons eu un aperçu des deux visages du Brésil avec, d’un côté, les quartiers modernes des classes aisées et, de l’autre, les favelas. Malgré ces conditions de vie parfois difficiles, Salvador de Bahia respire la joie de vivre. A la nuit tombée, des groupes de musique défilent dans les rues pavées du centre bordées de superbes maisons coloniales, percussions en main. La population, à 80 % de souche africaine dans cette région, a un sens du rythme contagieux ! Les quartiers historiques situés dans la ville haute, appelés le Pelourinho, sont toujours animés. Ses rues escarpées, ses églises et ses maisons colorées forment un ensemble classé au patrimoine mondial. Superbe !

Après la ville, Euro Pauli a eu la riche idée de nous mettre au vert. Cap sur Costa do Sauipe, une nouvelle station touristique nichée dans une réserve écologique, à 70 km de Salvador. Parmi les hôtels visités sur place, j’ai largement préféré le Sofitel au Marriott. Un point de chute idéal pour découvrir la côte Nord de la région.

Seuls au monde, ou presque

Nous avons parcouru en 4×4 quelques kilomètres de pistes dans la restinga, jusqu’à un village isolé dont la spécialité est la vannerie. Un contact très agréable avec la population. Evidemment, nous sommes repartis les bras chargés de souvenirs. Direction la plage ensuite, où nous avons marché pendant 40 minutes, pieds nus dans le sable. Fatigant, mais quel bonheur ! 147 km de plages vierges (ou presque) s’étirent le long de la côte et nous avons, un bref instant, eu le sentiment d’être seuls au monde. L’aventure n’était pas terminée. Notre périple s’est poursuivi par une descente du Rio Imbassaï en canoë. Autant dire que les fous rires ont ponctué cette promenade longue de 3 km, qui s’est terminée juste avant la nuit. Car ici le soleil se couche vers 18 heures.

Après un repos réparateur, nous avons pris le cap de Praia do Forte. Cet ancien village de pêcheurs est connu pour son projet Tamar de préservation des tortues marines. Une noble cause entachée de deux points noirs : le village est surfait et le parc qui présente le projet de sauvegarde sacrifie aux touristes quelques tortues, confinées dans des bassins exigus. La dernière nuit nous a ramenés sur nos traces, à l’hôtel Pestana de Salvador. Cet établissement de 24 étages offre une vue extraordinaire sur l’Atlantique mais manque singulièrement de charme. Tout l’inverse de notre excursion en goélette dans la baie de Tous les Saints, la plus grande du Brésil. Un inépuisable groupe de samba – le bien-nommé Duracell – a créé une ambiance afro-brésilienne très festive. La caïpirinha aidant (du rhum avec citron vert et glaçons), nous n’avons pas résisté longtemps aux rythmes endiablés. Une folle journée que je ne suis pas près d’oublier.

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