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Miami, capitale du bling-bling

Soleil, plage et folles soirées : la métropole de Floride excelle dans l’art des vacances branchées. Ne reste plus qu’à la vendre en city breaks.

Des limousines rutilantes, des pin-up en bikini et des hôtels de luxe qui s’alignent en bord de mer… Depuis près d’un siècle, Miami vit au rythme d’un tourisme clinquant et décomplexé. Temple des loisirs balnéaires, premier port de croisières du monde et porte d’entrée des circuits en Floride, la ville attire chaque année des millions de visiteurs. Les Français, qui furent plus de 180 000 à s’y rendre en 2009, ont longtemps délaissé les séjours, préférant les voyages itinérants qui intègrent au moins deux jours de découverte des quartiers et des alentours de Miami, du fascinant Art Deco, District, héritage des années fastes de l’entre-deux-guerres, à Little Havana, témoin de l’immigration cubaine, en passant par les marais des Everglades. Mais les comportements de la clientèle hexagonale changent. « Sur le marché français, Miami se vend désormais à 60 % en séjours et à 40 % en étapes de circuit », affirme Franck Bondrille, le directeur général du réceptif français Contact LLC. Et contrairement aux Américains, c’est surtout en été que les visiteurs tricolores font le voyage. Les prix hôteliers sont alors jusqu’à deux fois moins élevés qu’en haute saison hivernale (de fin novembre à Pâques). Surfant sur la tendance, Corsairfly a décidé, l’été dernier, de rejoindre Air France et American Airlines sur le marché des vols directs depuis Paris, en lançant deux rotations par semaine. Coup d’essai manifestement probant, puisque la compagnie reprendra sa desserte à la fin de l’année, sur un rythme annuel cette fois. De quoi encourager, peut-être, le développement des city breaks, point faible des productions des tour-opérateurs. Si la demande commence à décoller chez la clientèle groupes (comités d’entreprise, incentive…), les individuels restent à conquérir.

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