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La ligne à grande vitesse entre Montpellier et Perpignan sur de bons rails

Le projet, qui prévoit à terme de relier l’Espagne à l’Italie par le sud de la France, doit voir le jour en 2034.

C’est un projet dans les cartons depuis une trentaine d’années qui vient de connaître un coup d’accélérateur. Michaël Delafosse, le maire de Montpellier et président de la métropole, a signé avec Carole Delga, présidente de la région Occitanie et Jean Castex, le Premier ministre, un protocole d’intention de financement pour la réalisation de la première phase de la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP).

Une connexion « indispensable » pour l’Occitanie, selon Montpellier Méditerranée Métropole, « pour [notre] pays et son positionnement dans le sud de l’Europe ». En effet, le projet prévoit, à terme, de relier l’Italie à l’Espagne en passant par plusieurs métropoles françaises (dont Montpellier) via une ligne à grande vitesse.

Un outil de transition écologique et de rayonnement européen

Le protocole signé concerne donc la partie financement du projet, déjà avancé pour le tronçon Montpellier-Béziers, long de 52 kilomètres, et qui doit voir le jour en 2034. Le protocole indique que la métropole de Montpellier contribuera à hauteur de 3,5% du coût total du projet (estimé à 2,4 milliards d’euros), soit 85,5 millions d’euros. La métropole s’est par ailleurs engagée, comme l’ensemble des partenaires, à financer par réciprocité une part équivalente de la phase 2, qui porte sur le tronçon Béziers-Perpignan, prévu à l’horizon 2040.

Selon la métropole, cette ligne doit permettre « le développement du fret ferroviaire, de réduire sensiblement la circulation des poids lourds sur [les] routes et autoroutes et améliorer ainsi la qualité de l’air de [la] métropole ». Elle « favorisera également les mobilités du quotidien en libérant de nombreux sillons pour les TER circulant entre Nîmes et Béziers ».

Enfin, une fois achevée, cette ligne à grande vitesse « participera au rayonnement européen de [la] métropole, en améliorant sensiblement sa desserte, depuis et vers l’Espagne notamment ».

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