Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

eWaterways, une autre façon de vendre la croisière

Trouver un brise-glace dans le grand nord, ou une felouque sur le Nil, réserver sa cabine à bord d’un yacht de luxe ou sur une barge transformée en hôtel… C’est possible avec eWaterways.com.

Agréger une offre de produits atomisée pour la rendre accessible depuis une plateforme unique et multilingue : c’est le principe du site eWaterways.com, qui fédère les croisières fluviales et maritimes proposées à bord de « petits » bateaux qui disposent de 3 à 150 cabines. Les principaux croisiéristes sont donc absents du portail, mais on y trouve l’offre de différents acteurs bien connus sur le marché, comme CroisiEurope, Star Clippers ou Viking River Cruises. Ouvert en France lors de Top Resa, le site fonctionne depuis 2008 en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Il débarque donc avec une offre conséquente : 1 300 navires propriétés de 400 armateurs sont déjà intégrés dans la base, pour une offre qui couvre plus de 100 pays de destination. La page d’accueil du site a été traduite, mais la localisation en français est encore en cours. Les fiches de 30 bateaux sont déjà accessibles dans notre langue, et ce nombre devrait doubler avant la fin de l’année. À la fois GDS et centrale de réservation (avec une confirmation immédiate de la vente), le site fait office de « tiers payeur », c’est-à-dire qu’il encaisse le produit de la vente et reverse les sommes dues à l’armateur et à l’agence, « avec une commission de 10 % », indique Pierre Duarte, le responsable du marketing. Pour sa distribution, le site vise d’abord « les agents de voyages en quête de produits originaux, mais aussi les groupes, notamment pour des incentives ». Les réseaux et les GDS sont également courtisés. À terme, une version BtoC pourrait aussi voir le jour. L’entreprise a réalisé un volume d’affaire de 300 000 E en septembre sur les deux sites anglo-saxons, « au-delà de nos prévisions », précise Pierre Duarte, qui vise les 5 millions d’euros de CA à l’horizon 2011.