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Coronavirus : le Seto et EdV « se félicitent » de la publication de l’ordonnance sur les avoirs

Les deux organisations menaient « d’intenses discussions et échanges » avec le gouvernement depuis une semaine pour obtenir la publication de cette ordonnance.

C’était une annonce attendue par l’ensemble de l’industrie du tourisme en France : l’ordonnance publiée hier par le gouvernement encadre juridiquement la possibilité, pour les professionnels du tourisme, d’émettre un avoir pour rembourser un client qui aurait réservé un voyage entre le 1er mars et le 15 septembre 2020.

« Le Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto) et Les Entreprises du Voyage (EdV) se félicitent » de cette publication, qui « [concilie] la protection des consommateurs et des professionnels du tourisme », selon un communiqué commun des deux organisations. « Ainsi les voyages organisés, les séjours tout compris et les prestations indépendantes (hébergement, location de voiture, etc) qui auront fait l’objet d’une annulation en raison du Covid-19, donneront lieu à l’émission d’un avoir correspondant aux paiements effectués par le client qui pourra ainsi reporter son voyage », poursuit le communiqué.

Un avoir valable deux étés

« Cet avoir, valable 18 mois, englobe deux étés. Ce qui permet aisément aux clients de réorganiser leur voyage », estiment le Seto et EdV. « Les professionnels du tourisme souhaitent permettre aux voyageurs de pouvoir reprogrammer leurs voyages lorsque l’environnement sera plus favorable tout en leur laissant le choix de la période, en fonction de leurs propres contraintes. […] Il est probable qu’après la période de confinement, le désir de voyage sera plus fort », pensent les deux syndicats.

Si la publication de cette ordonnance devrait préserver une partie de la trésorerie des professionnels du voyage, le Seto et les EdV se disent « conscients des difficultés financières que pourraient poser à certains clients l’application de l’ordonnance ». Aussi, les deux organisations appellent leurs adhérents à « traiter avec attention et au cas par cas ces situations complexes afin de leur proposer, lorsque ces difficultés le justifient et dans la mesure des possibilités, un remboursement avant le terme des 18 mois de validité des avoirs ».

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