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Vingt-quatre heures à Rhodes !

Caroline Turpaud est agent de voyages chez Ambre Voyages à Évreux (27). Elle s’est rendue à Rhodes en septembre dernier pour un saut de puce d’une journée intense, avec Héliades.

«Jubilatoire ! » C’est le mot que j’employais en cette fin de septembre, pour exprimer le plaisir que j’avais de dire à mes amis : « Demain, je déjeune à Rhodes ! » « Intense… », ai-je corrigé de retour de cette île du Dodécanèse, la plus vaste de cet archipel émergé à quelques milles marins des côtes turques, au beau milieu de la mer Égée. Avec un rendez-vous très matinal à l’aéroport et un retour au beau milieu de la nuit, Héliades nous a fait vivre, grâce à XL Airways, une journée qui en valait plusieurs… Mais je sais par expérience que mes clients apprécieront ces horaires qui n’empiètent pas sur la durée du séjour sur place. Après un accueil chaleureux organisé par la responsable groupes du voyagiste, nous avons découvert Rhodes, et ce fut une très belle surprise. Fortifiée, la vieille ville est très bien restaurée. Il s’y mêle des influences médiévales gothiques et des bâtiments orientalisants, datant de la période ottomane, sous un soleil qui ne fait pas de différence ! L’île chérie d’Apollon a en effet suscité bien des convoitises que l’on comprend aisément lorsque l’on ouvre une carte de la région : elle est un comptoir idéal entre Orient et Occident.

UNE FLÂNERIE PÉDESTRE RÉJOUISSANTE

Nous avons visité de très beaux monuments : la mosquée de Soliman, le palais des Grands-Maîtres – les chevaliers hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem s’y implantèrent durant deux ou trois siècles – et la tour de l’Horloge, que l’on découvre au hasard d’un dédale de ruelles pavées bordées de petits étals et de tavernes souriantes. Cette flânerie pédestre était vraiment réjouissante, d’autant qu’aucune de nous ne connaissait Rhodes. Nous aurions tout aussi bien pu chercher le fameux colosse qui marquait l’entrée du port ! Cette merveille du monde a hélas disparu depuis bien longtemps… L’excursion nous ayant ouvert l’appétit, c’est assez tardivement que nous avons dégusté la gastronomie locale, et ses spécialités tantôt inspirées par les Turcs, tantôt par les Hellènes. Quel délice : cela fera sans doute partie des arguments que je développerai pour appâter mes clients ! Nous avons ensuite consacré l’après-midi à visiter les hôtels phares qu’Héliades programme, notamment l’Irene Palace, qui portera l’enseigne club-maison, entièrement francophone : un bon point pour cette île où je n’ai rencontré que des Allemands, des Russes, des Anglais ou des Néerlandais !

Ce quatre étoiles à l’écart de la ville, bâti les pieds dans l’eau, va bénéficier d’énormes travaux de rénovation avant de rouvrir tout neuf aux couleurs d’Héliades. Il en avait un grand besoin ! L’hôtellerie de manière générale est sans doute le point faible de l’île : les constructions des années 1970, bétonnées et sans caractère, franchement défraîchies, ne correspondent pas aux normes d’aujourd’hui, d’autant que le package est plus élevé que sur certaines destinations méditerranéennes plus proches. Seul le Aldemar Paradise Royal Mare m’a bluffée, avec son architecture plus étale, ses jardins odorants et ses complexes aquatiques dignes d’Atlantis ! Mais il est classé cinq étoiles et ne conviendra donc pas à tous les budgets. Cette escapade s’est achevée sur ce bel établissement, et en retournant vers l’aéroport après un somptueux dîner, j’échafaudais déjà des plans de week-ends prolongés dans cette île si jolie que je proposerai comme belle alternative à des clients désireuxde découvrir de nouvelles destinations.

« En retournant vers l’aéroport […] j’échafaudais déjà des plans de week-ends prolongés dans cette île si jolie que je proposerai comme belle alternative à des clients désireux de découvrir de nouvelles destinations »

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