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Variant Omicron : les marques du tourisme ont dévissé en bourse

Après l’annonce de la découverte d’un nouveau variant, peut-être très contagieux, les actions en bourse des marques du tourismes se sont effondrées.

Ces dernies semaines le CAC 40, l’indice phare de la bourse de Paris, affichait des valeurs records. Au-dessus de 7 000 points pour les connaisseurs. Oui mais voilà. C’était avant l’annonce de la découverte du nouveau variant Omicron. En une seule journée, il a perdu 5% et annulé ainsi tous les gains engrangés depuis le début du mois. Partout dans le monde, la réaction des investisseurs a été la même. L’inquiétude, l’incertitude, la nervosité ont entraîné leur repli. Ce week-end, tous les marchés financiers étaient en berne. Et c’est le secteur du tourisme qui a le plus subit.

Les compagnies aériennes américaines ont dévissé en bourse face à ce nouveau variant. American Airlines (-8,79%), Delta Air Lines (-8,34%) ou United Airlines (-9,57%) se sont enfoncées loin dans le rouge. Les compagnies aériennes Japan Airlines, ANA Holdings et Qantas perdent toutes plus de 5%. Pire encore a été la chute pour les compagnies de croisières Norwegian (-11,36%), Carnival (-10,96%) et Royal Caribbean (-13,22%). Même Disney (-2,13% à 148,11 dollars) et ses parcs d’attraction, n’a pas été épargné.

La bourse attend la dangerosité du variant

En France, Air France KLM a plongé de près de 10% vendredi dernier, Aéroports de Paris de plus de 8%, Airbus aussi. De quoi fragiliser un secteur à peine convalescent. Plus généralement, tout le secteur du tourisme français a souffert. Accor a perdu 8,91% à 26,89 et la Compagnie des Alpes de 8,61 % à 104 euros.

Cette année, le secteur touristique mondial devrait encore perdre 2 000 milliards de dollars, a annoncé aujourd’hui l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui juge la reprise de l’activité « lente » et « fragile ». Désormais, selon la presse spécialisée finances, les investisseurs attendent des informations concernant la dangerosité du variant. Celle-ci déterminera grandement la suite ou non de cette spirale boursière catastrophique.

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