Retrouvez l'actualité du Tourisme pour les professionnels du secteur tourisme avec l'Echo Touristique : agences de voyages, GDS, prestataires spécialisés, voyagistes

Une leçon de botanique grandeur nature à Madagascar

7 Jérémie Baës est responsable des ventes Ile-de-France chez Tourinter. Elle a découvert le nord de Madagascar lors d’un voyage de formation interne.

Madagascar… Rien qu’en évoquant le nom de cette grande île dans l’océan Indien, on a des envies de voyage. Pas facile pourtant de promouvoir la destination lorsqu’on n’y a jamais mis les pieds. En programmant Mada en nouveauté cet hiver, Tourinter a décidé de frapper un grand coup et d’envoyer en reconnaissance toute son équipe commerciale. Un éductour d’une semaine auquel j’ai participé en décembre.

De l’île, je n’avais en tête que quelques images glanées lors d’une émission télévisée de Nicolas Hulot. J’avais surtout retenu la beauté des paysages et cette curiosité géologique que sont les tsingy, murailles de pics calcaires, coupantes comme des lames de rasoir et que l’Unesco a classées au patrimoine mondial. C’est bien peu par rapport aux richesses naturelles que j’ai découvertes. Nous nous sommes contentés d’un circuit dans le nord de l’île, autour de Diego Suarez, avec des excursions en 4×4 dans les parcs naturels de la montagne d’Ambre et du massif de l’Ankarana. Mais en quelques kilomètres, quels contrastes ! On passe de la forêt tropicale humide, domaine du ficus étrangleur et des lianes géantes, à des paysages arides et grandioses. Nous n’avons pas croisé ce jour-là les lémuriens promis, mais avons pu observer, grâce à l’oeil exercé de nos excellents guides naturalistes, quelques beaux spécimens de caméléons et d’oiseaux. Chaque promenade était prétexte à une leçon de botanique grandeur nature, passionnant !

Une hôtellerie de charme et de bon niveau

Madagascar est un pays très pauvre. Je m’attendais donc à des installations touristiques sommaires. Certes, routes et pistes sont chaotiques, mais l’hôtellerie, souvent de charme, est de bon niveau. Elle a su tirer parti des matériaux locaux et de la richesse de l’artisanat pour soigner la décoration. Bien sûr, il ne faut pas s’attendre aux mêmes standards de qualité qu’à Maurice ou à la Réunion, notamment pour le service. Mais, même s’il est encore en rodage, celui-ci est toujours souriant et très sympathique. C’est d’ailleurs la meilleure surprise de ce pays : l’extrême douceur et gentillesse des Malgaches. L’île s’ouvre tout juste au tourisme, les rapports avec la population sont donc encore très spontanés. Au gré de nos arrêts, sur le bord des routes, dans les villages, nous avons multiplié les échanges, les rencontres. A l’exception de Antananarivo, la capitale, nous n’avons jamais été sollicités. Pas de mendicité ni de harcèlement, pas même de la part des enfants pour un stylo. Simplement des sourires, vraiment sincères. C’était très émouvant.

Notre périple nous a aussi conduits à Nosy Be, la plus grande des îles satellites, au nord-ouest de la Grande Terre. C’est le site le plus touristique de Madagascar, un vrai jardin d’Eden où poussent à profusion mangues, papayes, litchees…, mais là aussi, incroyablement préservé. Quelques hôtels de très bon niveau (l’Amarina, le Vanila, le Corail Noir, le Nosy Be) se prêtent à des séjours balnéaires paisibles. Les robinsons opteront pour les îles-hôtels de Nosy Ranja ou Tsarabanjina. Quelle que soit la formule balnéaire choisie, elle ménage une découverte en douceur de Madagascar. L’idéal pour un premier voyage qu’on peut imaginer combiner avec la Réunion, Air Austral desservant Nosy Be depuis Saint-Denis.

%%HORSTEXTE:1%%%%HORSTEXTE:2%%%%HORSTEXTE:3%%%%HORSTEXTE:4%%

Laisser un commentaire

Dans la même rubrique