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Le tourisme solidaire veut sortir de l’ombre

Les créateurs de voyages solidaires se regroupent pour se faire connaître du grand public, peu au fait de leur offre.

Les voyagistes spécialistes du tourisme solidaire représentent une goutte d’eau dans l’océan des tour-opérateurs français. « Nous nous sommes rendu compte de l’importance de s’allier et de travailler ensemble dans ce secteur, avec comme priorité de nous faire connaître. L’offre du tourisme solidaire est quasiment inconnue des consommateurs », explique Marianne Didierjean, responsable communication et développement, et cofondatrice de Voyager Autrement. Le tour-opérateur créé en 1999 a été le premier à produire des voyages dits solidaires. Marque de Vacances Bleues, Voyager Autrement, qui ne cache pas avoir moins de 500 clients par an, applique le dicton L’union fait la force. Le TO vient de signer un partenariat avec le TO Méli Mundo, l’agence de conseil Vision Ethique, et Alter Mundi marque de commerce équitable. Ses produits, vendus jusqu’à présent en direct, sont aussi distribués depuis ce mois-ci dans cinq agences de voyages parisiennes Jancarthier.

Deux organismes fédèrent les professionnels du tourisme solidaire : l’association Agir pour un tourisme responsable (ATR), officialisée en mars 2004, et l’Association pour le tourisme équitable et solidaire (ATES), initiée par l’Union nationale des associations de tourisme et de plein air (Unat) et créée en mai 2006. La première soutient le tourisme responsable, et décerne depuis 2008 une certification reconnue publiquement. La seconde s’attache plus spécifiquement à l’aspect solidaire des voyages dans une démarche plus militante. L’ATES fédère majoritairement des associations (Tourisme et développement solidaires (TDS), Ecotours, La Route des Sens…) tandis que l’ATR regroupe des entreprises marchandes (Allibert, Atalante, Chamina, Voyageurs du Monde).

« À terme, j’espère que ces deux organismes travailleront ensemble », aime à rêver Marianne Didierjean, qui espère obtenir le label ATR en 2009.

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