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La Malaisie, une belle porte d’entrée en Asie

Jean-François Eraerts, conseiller voyages Emotions chez Kuoni, a découvert la Malaisie lors d’un éductour organisé par l’Office national du tourisme, en partenariat avec Malaysia Airlines.

La Malaisie, j’y avais fait une escale lors d’une croisière. Cet éductour organisé par l’Office du tourisme, avec Malaysia Airlines, m’a permis de mieux appréhender ce pays multifacette, qui possède de réels attraits touristiques. Avec, en premier lieu, sa nature si bien protégée.

Nous avons décollé à midi de Paris pour atterrir 12 heures plus tard, en début de matinée avec le décalage horaire, à Kuala Lumpur. Il nous a fallu encore une heure de vol pour atteindre Langkawi, île située dans le nord-ouest du pays, près de la Thaïlande. C’est la petite soeur de Phuket, avec la même qualité de plages mais sans la concentration d’hôtels ni l’animation nocturne que l’on trouve dans l’île thaïlandaise. L’hôtellerie y est certes bien développée – avec de grandes chaînes comme Sheraton ou Four Seasons – mais l’environnement et la tranquillité sont préservés.

Il suffit d’emprunter le téléphérique qui mène au pic de Gunung Mat Cincang pour s’en rendre compte. De là, nous avons pu admirer le panorama sur la forêt vierge, qui recouvre une grande partie de Langkawi. Nous avons ensuite rejoint notre hôtel, le Sheraton, pour nous reposer du voyage. Constitué de petits bâtiments d’une dizaine de chambres, il est perdu dans la végétation, au milieu des singes. Le lendemain, c’est une visite de la mangrove qui nous attendait. Nous avons parcouru les chenaux de cette forêt entre terre et mer en canot à moteur. Clou du spectacle : des aigles pêcheurs. Le soleil et la plage furent les bienvenus pour nous remettre de nos émotions !

Le contraste avec la modernité de Kuala Lumpur fut un choc. C’est dans cette ville que l’on se rend vraiment compte de la diversité de la Malaisie. Dans une même rue, un sanctuaire chinois côtoie un temple hindou, et à quelques pas de là, la plus vieille mosquée de la ville. Et puis la capitale de la Malaisie a le goût de l’Asie telle qu’on l’imagine, avec ses bâtisses coloniales de l’époque des comptoirs, même si elles sont parfois à l’abandon. Mais c’est surtout une cité ultramoderne, avec des centres commerciaux gigantesques et, bien sûr, les tours jumelles Petronas, symbole du pays.

Avec les orangs-outangs dans la jungle

Passé cet intermède urbain, direction Bornéo et la capitale de l’Etat du Sarawak, Kuching. Je ne m’attendais pas à trouver une ville de cette importance. Elle semble s’étendre sur des kilomètres avec ses quartiers indiens, chinois, ses nombreuses échoppes d’artisanat et sa belle promenade, qui longe la rivière Sarawak. Moins d’une heure de route en bus et nous étions à l’orée de la jungle pour visiter une reconstitution des habitats traditionnels des tribus de l’île, avant d’assister à un spectacle de danse folklorique.

Autre bonne surprise : nous avions rendez-vous le lendemain au centre de réhabilitation des orangs-outangs. Les primates, nourris deux fois par jour, restent dans leur milieu naturel. C’est là que nous avons pu les observer. Un pur bonheur !

Au contact de l’immensité de la forêt primaire et de sa faune, on touche du doigt la richesse de ce pays : c’est l’un des seuls endroits au monde où l’on peut encore approcher ce cadre naturel exceptionnel. Ce que je retiens de la Malaisie, c’est qu’elle constitue une bonne introduction à l’Asie. Le pays est une destination accessible à tous : il est aisé de s’y déplacer et il n’y a pas de problème sanitaire. On peut seulement regretter que le poids des coutumes y soit moins présent que dans d’autres pays du continent.

a J’ai apprécié la tranquillité de la destination. Le tourisme reste respectueux de l’environnement.

a J’ai aimé la jungle de Bornéo, une des dernières forêts primaires du monde.

Z J’ai regretté le manque de dépaysement culturel et religieux. On ne ressent pas assez l’histoire du pays.

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