« L’Écho touristique », une mémoire du secteur
« En France, les magazines pouvant revendiquer 75 printemps sont peu nombreux. C’est pourtant l’âge canonique du magazine que vous tenez entre vos mains, à manipuler avec précaution, donc. Son histoire se confond avec le tourisme, voire, avec un peu d’orgueil, le précède, si l’on prend comme point de départ 1936, l’année des congés payés. Le plus vieil ancêtre de L’Écho touristique est en effet né en 1934, s’appelait Le Jeu
En France, les magazines pouvant revendiquer 75 printemps sont peu nombreux. C’est pourtant l’âge canonique du magazine que vous tenez entre vos mains, à manipuler avec précaution, donc. Son histoire se confond avec le tourisme, voire, avec un peu d’orgueil, le précède, si l’on prend comme point de départ 1936, l’année des congés payés. Le plus vieil ancêtre de L’Écho touristique est en effet né en 1934, s’appelait Le Jeu et ne traitait que du monde du casino. À cette époque, Air France avait un an, la SNCF ne naîtrait que l’année suivante. Le fondateur du Jeu, un journaliste du nom de Jack Iter, visait la clientèle oisive et bourgeoise qui fréquentait les stations balnéaires à la mode comme Deauville, Cabourg, Biarritz ou la Baule. Pourtant, le journal ne se cantonne déjà pas à ce lectorat mondain et élitiste, le seul qui, sans congés, peut se permettre de partir en villégiature.
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