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L’Arménie, une amie trop discrète

Image brouillée, déficit de promotion… La fréquentation touristique de cette petite République du Caucase reste confidentielle. Les vingt ans de son indépendance seront-ils le prétexte à un coup de projecteur ?

Le long de l’autoroute à quatre voies reliant le centre de Erevan, la capitale arménienne, à son aéroport, des enseignes au néon dignes de Las Vegas défilent derrière la vitre du minibus. Ce sont celles des casinos relégués aux portes de la ville, première impression déroutante pour le voyageur qui débarque pétri d’images de monastères à capuchons pointus sur fond de mont Ararat ! Ce paradoxe en annonce d’autres. La ville, qui vibre aux rythmes de sa jeunesse et d’une diaspora de nouveaux riches, est en pleine restructuration. Ailleurs, d’ambitieux projets de développement sont amorcés. Partout, l’Arménie bouge.

UNE OFFRE ATTRACTIVE

Pourtant, les touristes potentiels restent souvent confortés dans leur idée d’un pays éternel survivant au coeur d’un lointain Caucase, où il n’est pas besoin d’aller puisque tout est passé… « Charles Aznavour, le génocide, le tremblement de terre, ces clichés nous collent à la peau ! Aznavour, ça va. Le reste n’est pas vraiment vendeur », résume Samuel Tatoyan, directeur de Saberatours, une agence spécialiste des voyages en Arménie. Reste qu’en l’absence d’une politique de promotion institutionnelle, ce sont les voyagistes qui font évoluer l’image de la destination : circuits culturels ou randonnées, l’offre est devenue suffisamment attractive pour attirer l’attention du voyageur curieux, et plus seulement celle du pèlerin, notamment en cette année 2011 qui est celle du vingtième anniversaire de l’indépendance de la petite République

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