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France : Expedia veut profiter de la reprise du tourisme international

Ariane Gorin, présidente d’Expedia for Business, était hier à Paris pour participer au sommet Destination France, et parie plus que jamais sur l’hexagone à l’heure où le tourisme international semble redécoller.

Un événement « qui rappelle l’importance du secteur du tourisme en France », selon Ariane Gorin, prêt pour une relance structurelle. C’est du moins ce qu’espère Expedia. « Le tourisme international, qui nous manquait depuis plusieurs mois, reprend », affirme la dirigeante. Et certaines destinations délaissées pendant la pandémie attirent de nouveau. « En septembre, Paris fait partie des 10 villes les plus recherchées sur Expedia. Ça n’était plus le cas ». De la même façon, la capitale concentre 30% des réservations sur la France pendant le troisième trimestre de l’exercice.

Car l’Hexagone pèse lourd dans l’activité du groupe. En 2019, 2 millions d’Américains sont venus en France via l’une des marques du groupe Expedia. « C’est la moitié du total de touristes américains ayant visité la France cette année-là », s’enorgueillit Ariane Gorin. « Et nous ne parlons pas des autres marchés émetteurs vers la France. Nous pouvons donc affirmer que nous sommes un partenaire majeur du secteur touristique en France ». Un secteur que le groupe américain souhaite « accompagner dans sa relance ».

Une forte reprise

Pour illustrer sa volonté, Expedia a renouvelé son partenariat avec Atout France initié en 2018. « Nous allons encore plus loin. Depuis 2018, nous avons investi conjointement avec Atout France un peu plus de 9 millions d’euros dans le cadre de ce partenariat. Pour la seule année 2022, nous investirons 6 millions d’euros », chiffre Ariane Gorin. Un budget qui servira à « mettre en place des actions pour mieux faire connaître l’offre de la destination » en utilisant les données d’utilisateurs récoltées par les deux structures. « En fonction de ces données, nous définirons des cibles et nous déciderons ce que nous voulons mettre en avant ».

Marché étranger ou domestique, hôtellerie ou activités, … Expedia, qui mène d’autres opérations de ce genre avec d’autres destinations, ne le fait jamais avec « autant d’envergure », selon Ariane Gorin. « Evidemment, nous profiterons aussi du retour du tourisme international », sourit Ariane Gorin.

Une reprise d’ailleurs « beaucoup plus forte qu’attendue » dans certains endroits. « Concernant l’hôtellerie, par exemple, c’est la main d’œuvre qui manque. Mais la demande, elle, est bien là », conclut Ariane Gorin.

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