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Alghero et Bosa Deux villes, sinon rien

« La Sardaigne n’est pas vraiment gâtée par le pittoresque de ses villages, en général plutôt disgracieux, mités par d’inélégantes constructions modernes. A quelques exceptions près… Alghero en fait partie. C’est au centre de l’île, sur la côte Ouest, que le visiteur trouvera ce gros bourg posé près de l’eau. Des rhododendrons obèses, des terrasses de café bondées, tout respire la joie de vivre. Il suffirait d’un rien pour entendre un « 

La Sardaigne n’est pas vraiment gâtée par le pittoresque de ses villages, en général plutôt disgracieux, mités par d’inélégantes constructions modernes. A quelques exceptions près… Alghero en fait partie. C’est au centre de l’île, sur la côte Ouest, que le visiteur trouvera ce gros bourg posé près de l’eau. Des rhododendrons obèses, des terrasses de café bondées, tout respire la joie de vivre. Il suffirait d’un rien pour entendre un Ola chica ! et, du coup, se croire en Espagne. A peu de chose près… Car Alghero est un ancien fief catalan, et ça se voit, notamment dans ses formes romanes et ses palais aragonais. Pendant l’époque de l’occupation espagnole, les Sardes n’avaient pas le droit de mettre les pieds dans ce fief. Ils se sont bien rattrapés depuis : tintamarre de klaxons, peaux trop bronzées et Cicciolina locale ! Allez, on reprend la route, vers Bosa, merveille improbable. C’est mon village préféré, m’avait confié mon hôte. Ce sera aussi le mien : un lieu coupé en deux par un bout de rivière, flanqué de deux quais magistraux, comme si l’on était dans l’une des grandes villes du continent. Seulement, on est au bout du monde et de la Sardaigne. De ces petits décalages qui font les bons souvenirs !

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