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Accovia remet à plat sa technologie

Le fournisseur technologique sort du bois pour présenter ses deux nouveaux joujoux : Lexo et Hubiz.

Depuis 25 ans, Accovia maintenait Logitours comme logiciel de back-office des voyagistes. Et depuis 25 ans, l'entreprise québécoise ajoutait des couches informatiques successives à son produit phare, pour le rendre plus sexy. Mais sa direction et son nouvel actionnaire (GFI Solutions) ont dit stop à cette « opération mille-feuilles ». « Nous sommes repartis d'une feuille blanche, nous avons réécrit le logiciel à compter de 2006 », explique Patrick Bleu, DG d'Accovia France. Montant de l'investissement : 11 ME. Lexo permet de créer des forfaits et des prix de manière dynamique, avec un moteur de règles pour personnaliser ses offres en fonction de ses cibles.

 

OBJECTIF : UNE PART DE MARCHÉ DE 30%

Le client n'a pas le détail des produits (et tarifs) assemblés, ce qui limite sa tentation de démanteler le voyage, puis d'acheter en direct ses différentes composantes. Lexo est en pilote chez Pierre et Vacances. Les autres clients d'Accovia (Disney, Look, UCPA…) peuvent faire une demande de migration, auquel cas des frais d'accompagnement leur seront facturés. Accovia revendique une part de marché de 20 à 25 % des seuls grands voyagistes. Avec Lexo, son objectif est de la porter à 30 % au global, parmi les grands TO, mais également les petits. Car l'outil est également accessible aux PME, qui échappaient jusqu'alors à Accovia. Et ce, en mode Saas (Software as a service), moyennant des frais de réservation de 3 à 6 E. Accovia lance aussi l'outil de yield management Hubiz, en partenariat avec la société Mereo. « Hubiz a l'avantage de combiner l'hébergement et le transport, alors que les autres systèmes ne font que l'un ou l'autre. » Également disponible en mode Saas, Hubiz vise les TO ainsi que tous les opérateurs gérant du risque. « Le client peut ainsi récupérer 2 % de revenus additionnels au minimum. »

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