Difficile d’imaginer qu’elle ait pu être un « bagne » au temps de la Commune de Paris alors qu’elle est surnommée « l’île la plus proche du paradis ». Tel un nuage, le sable blanc et d’une finesse extrême, absorbe la lumière. La mer aussi lisse que transparente se dégrade du blanc à l’émeraude, au large. Et les pins colonnaires qui ourlent les plages, dentèlent le ciel. Un paysage de premier matin du monde, idéal pour les voyages de noces. Sur l’Île des Pins, on peut déguster langoustines, dawa ou mahi-mahi, délicieux poissons du lagon. Ou encore s’emparer d’un masque, d’un tuba et d’une paire de palmes pour plonger entre les récifs. Dans les jardins de corail s’épanouissent étoiles de mer, comatules aux bras mouvant au gré du courant et des poissons tropicaux aux noms aussi magiques que leurs couleurs : poissons-clowns, papillons, anges, flûtes, perroquets, chirurgiens et des nuées de petites labres…
