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TAP Portugal : nouvelle grève de 7 jours du 25 au 31 janvier

Le personnel de cabine de la TAP fera grève pour exiger des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail.

Les représentants du personnel de cabine de TAP Air Portugal ont annoncé lundi une grève de sept jours fin janvier, afin de protester notamment contre des réductions salariales. « Demain [mardi], un préavis de grève de sept jours sera déposé, s’étalant du 25 au 31 janvier inclus », a indiqué le Syndicat national du personnel de l’aviation civile (SNPVAC) dans un communiqué.

Cette grève survient dans le cadre de négociations d’un nouvel accord d’entreprise entre le personnel de cabine et la TAP. La proposition présentée par TAP fin décembre, visant à éviter un nouveau mouvement social, a été rejetée par une assemblée générale du SNPVAC.

Et ce, après que le même syndicat a organisé une grève du personnel de cabine de la TAP les 8 et 9 décembre dernier, entraînant l’annulation préventive de 360 vols et des pertes estimées à huit millions d’euros, selon la directrice générale de TAP, la Française Christine Ourmières-Widener.

Air France-KLM lorgne sur TAP Portugal

La compagnie aérienne, dont la future reprivatisation suscite l’intérêt du groupe Air France-KLM, connaît des difficultés qui se sont accrues avec la pandémie de Covid-19. Le groupe aérien a été totalement renationalisé dans l’urgence en 2020, en échange de l’application d’un plan de restructuration imposé par Bruxelles. Chiffré à 3,2 milliards d’euros, le plan de sauvetage de TAP prévoyait, entre autres, une diminution de ses effectifs, une baisse des salaires ou encore une réduction de sa flotte.

Fin décembre, la TAP a été au coeur d’une polémique liée au départ d’Alexandra Reis, membre du conseil d’administration, qui avait quitté en février dernier le groupe aérien, alors en pleine restructuration, avec une indemnité de 500 000 euros. Nommée secrétaire d’État au trésor après la fin de ses fonctions au sein de TAP, elle a dû présenter sa démission il y a deux semaines à la demande du ministre des Finances.

A la suite de ce départ, une série de démissions a eu lieu au sein du gouvernement socialiste, notamment celle du ministre des Infrastructures, chargé de TAP, Pedro Nuno Santos, ainsi que son secrétaire d’État Hugo Santos Mendes.   

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