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PSE de Thomas Cook : les départs vont commencer

Les demandes de départ volontaire seront examinées le 18 septembre. Les syndicats espèrent qu’ils couvriront la moitié des postes supprimés.

Il reste moins de deux semaines aux candidats au départ chez Thomas Cook pour déposer leur dossier. Ouvert fin juillet, à l’issue de la dernière réunion de négociations entre syndicats et direction, au cours de laquelle le PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) du groupe a été entériné, le guichet des départs volontaires sera fermé le 13 septembre prochain.

"Nous n’avons pour l’instant pas d’indications sur le nombre de candidatures, explique José-Manuel Barcelo, délégué syndical CFDT. Les dossiers sont reçus par le cabinet de ressources humaines BPI, qui nous les transmettra mi-septembre". Leur examen par la commission de suivi et la direction est prévu le 18 septembre.

La liste des salariés licenciés sera connue cette semaine

"Nous espérons que ces départs volontaires permettront de couvrir la moitié des postes supprimés au siège, qui sont d’une centaine environ", reprend José-Manuel Barcelo, lequel s’attend parallèlement à recevoir cette semaine la liste des noms des salariés dont le poste doit être supprimé. Les premiers départs sont ensuite attendus dès le mois d’octobre, et devraient s’étaler sur plusieurs mois.

Quant aux 23 agences dont la suppression est prévue par le PSE, "le calendrier de leur fermeture, qui dépend des baux, sera connu fin septembre."

Des avancées obtenues sur les conditions d'accompagnement

Le PSE de Thomas Cook, qui porte sur 170 postes, a été validé le 24 juillet après un dernier cycle de discussions entre direction et syndicats du groupe. Alors que les représentants du personnel s’apprêtaient à demander son annulation devant la justice, les dernières négociations ont permis de nettes avancées sur les conditions d’accompagnement des salariés.

"Les concessions principales portent sur le congé de reclassement, porté à 9 mois pour les plus de 50 ans et à 8 mois pour les autres (contre 4 mois initialement prévu), et payé 80% contre 60%, ainsi que sur une prime de retour à l’emploi de 5000 euros pour les personnes licenciées retrouvant un emploi dans les 15 mois", rappelle José-Manuel Barcelo.

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